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Ancien sportif (marathon, triathlon) de bon niveau, j’avais dû interrompre toutes activités il y a 3 ans suite à l’annonce d’une grave maladie (Parkinson). Fin 2010 j’ai fait l’acquisition d’un rameur X pour lutter contre mes raideurs musculaires. J’ai eu assez rapidement envie de pouvoir quantifier mes efforts. Cet appareil montra vite ses limites dans ce domaine. De pouvoir tester le rameur Concept2 m’a vite permis d’apprécier la différence de qualité. J’ai depuis retrouvé un "goût de l’effort" que je pensais définitivement perdu. Alors, tant que mon état de santé me le permettra je vais continuer de « ramer ».
Puisse ce témoignage donner un peu d'espoir aux personnes atteintes par cette terrible maladie
Puisse ce témoignage changer le regard, VOTRE regard sur ces personnes qui vous irritent parfois, vous dérangent souvent par leur maladresse, leur lenteur, leur difficulté à s'exprimer ….
Voici l'histoire de l'un d'entre eux, un sportif comme VOUS, voici mon histoire :
J’ai 54 ans et j'ai commencé le sport à 20 ans. Un marathon en 2H42 après seulement deux années de pratique m'ont convaincu que j'avais quelques prédispositions. Toute ma vie a ensuite été liée à la recherche de la performance. Sans toutefois n'avoir jamais eu le mental qui fait la différence entre un bon et un très bon coureur …..
En 2004, à 47 ans, je bouclais encore les 42km195 en 2H48. Il ne faisait alors aucun doute qu'il me serait possible de renouveler l'exploit pour mes 50 ans…….. dans seulement trois ans Pourquoi n'y aurais- je pas cru ? Jamais blessé, jamais malade, une vie saine depuis si longtemps...
Le destin en décida autrement.
2007. fut un calvaire, 2008 pire encore. Aux fatigues inexpliquées succédèrent de grosses douleurs musculaires, des raideurs cervicales et aux épaules. L’entraînement devenait alors très difficile. Je peinais à faire 30 mn à 10 km/h…… découragement …….puis arrêt.
Consultation chez un neurologue en janvier 2009. Le diagnostic tomba alors implacable, injuste : PARKINSON
Anéanti je fis très vite le vide autour de moi. Mes camarades triathlètes ne verraient pas ma déchéance physique inéluctable.
Fin 2010 : le moral au plus bas, très diminué physiquement par toutes ces raideurs, je décidai toutefois dans un sursaut de « relever la tête. ».. Une activité physique ? Oui mais laquelle ? Exit la course à pied et le vélo qui ne ferait qu'empirer mes douleurs localisées surtout aux épaules.. Le rameur devint alors une éventualité intéressante. J’achetais donc (un peu dans la précipitation) un modèle moyen de gamme. Difficile au début de dépasser cinq minutes d'activité continue.. Malgré tout, les bienfaits ressentis m’incitèrent à persévérer. Petit à petit, je retrouvais le goût de l'effort et n’avais qu'une envie : Aller encore plus loin…… Y avait-il des compétitions de ce sport ? Je découvris alors CONCEPT2, les rameurs, les challenges, les classements……
29 janvier 2011 ERGOMETRI X. Compétition. sur 1000 mètres en double.. Ce fut avec une très grande émotion que je retrouvais mon ancien club de Palaiseau triathlon venus m’apporter leur soutien. Cinq équipes pour une découverte totale de ce sport. Christophe LE BIHAN compensa aisément mes déficiences pour me redonner un bonheur que je pensais totalement perdu. Une surprise aussi lorsque tous « mes potes » me dirent MERCI …….J’ai vu dans leurs yeux que de la sincérité avec la conviction d’être «encore « l’un des leurs
Depuis j’ai loué puis acheté un rameur CONCEPT2 associé au logiciel « rowpro ». Incomparable pour ceux qui veulent faire un entraînement réaliste . Mes raideurs se sont beaucoup atténuées, j’ai repris « un peu » la course à pied.
Je sais que la maladie reprendra un jour le dessus mais je sais aussi maintenant que mon mental (qui me faisait tant défaut par le passé) m’aidera à repousser cette échéance.
Christophe Le BIHAN : aussi généreux dans la vie que dans le sport
Semaine type d'entraînement: 3 à 4 séances /sem de 20 à 40 mn à 2.20/500m avec des accélérations à 2.05/500 (si certains veulent ramer « en ligne » avec moi à ces allures je suis preneur). Reste toutefois très variable en fonction de la fatigue.
Jacky CORBEL
J'ai évité de mourir à l'age de 83 ans grâce à l'aviron que je pratique depuis de nombreuses années, dont les quinze dernières sur Rameur Concept 2.
L'aviron me maintient en très bonne forme physique puisqu'en juillet 2009 j'ai supporté d'une part une chimiothérapie à domicile pour le traitement d'une leucémie à tricholeucocytes découverte trois mois plus tôt et d'autre part les effets indésirables d'un antibiotique qui me valurent des hospitalisations successives et en urgence à l'Hôpital Necker et à l'Hôpital Henri Mondor.
Il m'a fallu quarante jours pour me remettre de ces émotions.
J'ai commencé à ramer dans ma jeunesse sur la Dordogne sur un bateau de pêcheur, puis de 1947 à 1965 au Sénégal j'ai continué sur un rameur commandé à Manufrance. Rentré en France, j'ai utilisé des rameurs de marques diverses, toujours décevants, avant de découvrir il y a une quinzaine d' années le Rameur Concept 2 qui est incontestablement le meilleur.
Actuellement j'effectue à la maison deux fois deux kilomètres par jour, tout en regardant l'émission télévisée « Questions pour un champion » , histoire de travailler mes neurones en même temps que mes muscles. Mon rythme cardiaque, qui est de quarante cinq au repos, monte à cent soixante au bout des deux mille mètres. Je ralentis mon rythme dans les derniers trois cents mètres car je ne voudrais tout de même pas que mon coeur explose. De ce fait je mets dix minutes alors que je pourrais faire moins.
Lors de l'Open 2008 à Coubertin j'ai terminé dernier de la série des 60 ans et + avec un temps de neuf minutes et trente neuf secondes. J'ai été satisfait car ce résultat modeste m'a permis de figurer parmi les meilleurs temps mondiaux réalisés également en course par des octogénaires.
Ainsi j'estime qu'en 2025, année de mes cent ans, je devrais réaliser un temps en dessous de quatorze minutes compte tenu du fait que chaque année je mets de dix à quinze secondes de plus que l'année précédente.
La pratique de l'aviron m'a endurci et me donne du tonus car depuis l'an dernier je me suis lancé également dans la marche à pied, faisant des étapes de cinq à dix kilomètres dans et autour de Paris.
Georges BASSE
En Août 2008, j'ai eu une crise de sciatique assez sévère qui m'a alité pendant 3 semaines. Après plus d'un mois d'anti-douleurs, d'anti-inflammatoires et une infiltration sans effets, les radios ont révélé une hernie discale exclue L5S1.
J'estime que mon dos s'est fragilisé lors des séances de musculation que j'effectuais durant ma carrière sportive. Les travaux dans ma maison en 2008 ont terminé le travail…
Bien que ne faisant plus de compétition, je garde toujours l'envie de faire du sport, et la privation de sport les 4 mois qui ont suivi a été un vrai calvaire. Je n'arrivais même plus à faire une seule minute de rameur sans déclencher des douleurs !
Début janvier 2009, je me suis donc fait opérer. Après 6 mois de kiné, j'ai pu enfin reprendre quelques activités comme le vélo mais j'avais toujours des problèmes de raideur musculaire et je sentais que mon dos était très fragile. En septembre 2009, J'ai donc essayé de reprendre le rameur. Mes premières séances duraient à peine 5 minutes (1 à 2 fois par semaine), puis petit à petit j'ai augmenté la durée. Arrivé à 20 minutes, j'ai senti que les muscles de mon dos se renforçaient et que les douleurs post opératoires disparaissaient plus vite. En décembre dernier, j'ai ainsi pu ramer 20 km pour le Téléthon et surtout je n'ai ressenti aucune douleur le lendemain ! Aujourd'hui j'ai repris une vie pratiquement normale et je fais toujours du rameur pour entretenir la musculature du dos.
Je rame sur ma pause méridienne, et sur une semaine j'essaie de faire une séance de 10 km cadence 18/20, une séance plus soutenue (3x2000 m cadence 23/24 par exemple) et je réalise également une séance sur DYNO pour un renforcement généralisé.
Par contre, au moindre signal de douleur dans le dos, j'annule la séance et j'attends quelques jours.
Enfin, comme vous pouvez le voir et contrairement à ce que l'on peut penser quand on a mal au dos, ramer n'est pas mauvais à condition de savoir écouter son corps, être raisonnable et savoir moduler son intensité.
Pascal TOURON
double médaillé olympique en aviron
(médaille de bronze en 2000 et d'argent en 2004 à Athènes)
Juin 2007 : chute dans des escaliers en marbre sur l'arrière de la tête sans pouvoir se retenir. Seul fait marquant : trouble visuel assez rapide quelques heures après sans suite.
Syndromes post traumatiques
Début septembre 2007 : apparition de symptômes post traumatiques :
- vertiges
- pertes d'équilibre avec difficultés à marcher
- mal de tête continu (indescriptible : plus possible de bouger, comme une hyper sensibilité dans la
tête)
- difficulté à dormir du fait des différentes douleurs (pas plus de 3 à 4 heures de sommeil effectif par
nuit)
Aucune lésion visible aux scanner, IRM, ... Pas de problème dans les prises de sang.
Evolution : pendant 4 mois, accumulation des douleurs et de la fatigue. Je ne pouvais plus faire quoi que ce soit en dehors de me rendre au travail en transport en commun (impossible de conduire). Je ne pouvais plus sortir avec des amis ou les inviter chez moi. En bref, je ne pouvais pas faire grand chose à part rester allongé sur un canapé en attendant que ça passe. J'ai fait l'ensemble des examens possibles durant cette période. Les médecins (médecin traitant, neurologue, ORL, Ophtalmo...) pensaient que ça allait passer tout seul avec le temps et c'est ce qui s'est effectivemen passé.
Je ne me suis pas mis en arrêt de travail durant cette période.
Traitement :
- Bromazépam : décontractant musculaire pour dormir malgré les douleurs
- Traitement de fond contre les maux de tête
- anti vertigineux associé à des séances de rééducation contre les pertes d'équilibre
Apparition de la FibromyalgieEn Janvier 2008, j'ai changé de travail pour prendre un poste avec beaucoup plus de responsabilité et des horaires conséquents (8h - 19h). Les symptômes post traumatiques commençaient à se dissiper même si je ne pouvais toujours rien faire d'autre que de me rendre au travail puisque j'avais toujours une fatigue continue tout en conservant mes troubles du sommeil. A ce moment, j'ai commencé à ressentir des tensions et des douleurs dans la tête, le dos et les jambes. Ces douleurs étaient nouvelles, complètement différentes dans la tête de ce que j'avais eu les 4 mois précédents. Il s'agissait plus de contractures musculaires. J'ai reconsulté mon neurologue qui ne voyait pas d'où cela pouvait provenir et semblait commencer à penser que ces douleurs étaient « dans ma tête » puisque rien n'était visible aux examens médicaux. Les douleurs sont devenues de plus en plus fortes jusqu'au jour où j'ai dû quitter une réunion de travail en fin de journée pensant que j'avais une paralysie de la moitié gauche du visage. Je suis allé aux urgences. Un décontractant musculaire a permis la dissipation des contractures musculaires du visage et les médecins présents m'ont expliqué qu'il fallait que j'arrête les examens et que je me fasse une raison. Ca ne pouvait être que « dans ma tête ». Je suis allé voir un neurologue remplaçant mon neurologue habituel qui lui aussi m’a dit que c'était « dans ma tête » et de retourner travailler. Je suis donc retourné travailler le lendemain et les jours suivants jusqu'à début Avril. J'ai été obligé de m'arrêter car je me suis retrouvé au milieu d'un couloir au sein de mon entreprise sans pouvoir avancer. Les douleurs étaient trop importantes et j'avais l'impression de ne plus pouvoir marcher. Je suis alors allé voir un spécialiste de médecine interne qui a diagnostiqué ma Fibromyalgie puisque je présentais l'ensemble des points de douleur et troubles associés (fatigue chronique et possible dépression résultant des douleurs en continu) de cette maladie. Il ne peut pas affirmer que cela est également dû à ma chute mais j'ai enfin pu mettre un nom sur ce que j'avais qui n'était pas « dans ma tête ». Il m'a fait démarrer un traitement en me précisant bien que la Fibromyalgie est une maladie méconnue n'ayant aucun traitement efficace à 100% mais qu'il existait différents traitements permettant de diminuer les douleurs et symptômes.
Traitement :
- anti dépresseur : contre les douleurs neurologiques et possible dépression
- Bromazépam : décontractant musculaire
- Béta bloquant : contre le stress et pour une diminution du rythme cardiaque
Je suis resté en arrêt durant un mois ne serait ce que pour m'habituer au traitement qui rend encore plus mal durant quelques semaines avant de devenir efficace.
En parallèle, deux amis différents s'étant renseignés sur la maladie m'ont expliqué qu'ils avaient lu à plusieurs reprises que l'activité physique aérobie régulière associée à une séance d'étirements permettait chez certains patients de diminuer de façon considérable les douleurs et la fatigue.
J'ai donc décidé d'essayer de faire du sport. J'ai commencé par faire 5 min de rameur. Une fois terminé, j'étais persuadé de ne plus jamais pouvoir le refaire tellement j'avais mal. J'ai du prendre mes douches assis car je ne pouvais plus me tenir debout. Néanmoins, le lendemain, j'ai pu refaire la même séance physique même si j'étais encore persuadé de ne pas pouvoir le refaire le jour suivant.
Au bout d'un mois, j'étais capable de faire une demi-heure d'activité physique par jour. Les douleurs étaient toujours très présentes mais j'ai tout de même continué le sport en parallèle de mon traitement. J'ai alors décidé de reprendre le travail pour garder le moral mais en changeant de poste, avec un poste entrainant moins de pression et me permettant de diminuer de façon conséquente mes horaires (10h - 17h).
Durant les 7 mois suivants, j'ai fait une heure de sport 6 jours sur 7. Durant cette période, j'ai eu des moments où les douleurs se dissipaient puis revenaient mais toujours avec une intensité moins grande. Ma fatigue s'est faite de moins en moins ressentir. Il est essentiel de bien noter qu'il est tout sauf simple de faire cette activité physique. Elle entraîne des contraintes journalières évidentes en terme de planning et les séances peuvent être plus ou moins douloureuses surtout le premier mois mais tous les jours il faut se dire que l'on se bat contre son propre corps pour s'en sortir. Et c'est cette mentalité combative (le fait de réussir à faire ce sport malgré la douleur et de ne jamais laisser tomber) associée aux bienfaits du sport sur la douleur et la fatigue tout en prenant un traitement médicamenteux qui me permettent aujourd'hui de retrouver une vie quasi normale : je peux de nouveau ressortir ou inviter des amis chez moi puisque la fatigue est de moins en moins présente. Si j'ai une hygiène de vie irréprochable (se lever, aller travailler, faire une heure de sport, manger sainement et se coucher tôt), j'arrive à ne plus ressentir les effets de la Fibromyalgie. Seul le fait d'aller me coucher plus tard, de boire un peu d'alcool ou de rester debout de façon prolongée comme à un concert par exemple suffit à faire réapparaitre les douleurs et les sensations de mal être mais tout en restant largement vivable. De plus, avec le temps, je peux me coucher de plus en plus tard et faire de plus en plus d’activités dans la semaine avant que les symptômes fibromyaliques ne réapparaissent. Le 16 novembre, soit 8 mois après le diagnostique de ma Fibromyalgie, j’ai réussi à terminer un semi marathon soit une course de 21Km en 2 heures. J’arrive donc à faire reculer cette maladie.
En définitive, je pense que dans mon cas, la fatigue est l'élément déclencheur de mes troubles. Il est impératif d'être pris en charge par un médecin disponible et capable de suivre et d'adapter le traitement en fonction de son action. Par exemple, je me sens nettement moins fatigué depuis un mois, date à laquelle mon médecin a diminué ma dose d'anti dépresseur.
Enfin, l'activité physique (marche, course à pieds, rameur, aviron, natation, ... + séances d'étirements) pendant 45 minutes - 1 heure pratiquée régulièrement permet de diminuer considérablement les douleurs et de redonner le moral.
Septembre 2010 :
Après plus de 3 ans, je continue le sport 6 jours / 7 associé à un traitement médicamenteux qui m’est adapté. Je considère aujourd’hui que ma vie est redevenue normale grâce au sport et à l’état d’esprit qui y est associé.
Julien BRILLANT
25 ans - atteint de Fibromyalgie
Suite à une mauvaise chute sur les pistes de ski en février 2009, j'ai souffert d'une rupture des ligaments croisés du genou gauche. 15 jours plus tard j'ai été opérée pour une greffe du ligament. Comme j'ai eu la chance de ne ressentir aucune douleur et de n'avoir aucun hématome ou gonflement, j'ai dès le lendemain commencé à m'activer pour me rééduquer et éviter la déprime.
Il me fallait trouver une activité "portée" et peu chronophage. La piscine n'était pas envisageable à cause de la cicatrice et du déplacement. La pratique du vélo était impossible du fait de la faible amplitude de mon genou. De plus, je ne souhaitais pas sortir de la maison avec mes béquilles et bas de contention !
Ayant fait de l'aviron à l'université de Princeton (USA) il y a 25 ans et pour les jeux universitaires (Zagreb), je savais que ramer serait la meilleure activité pour ma rééducation. J'ai toujours pratiqué l'outdoor (course à pied, vélo, tennis, ski…) avec mes enfants et mon mari. Mais il n'y a pas de club d'aviron dans ma ville. C'est donc résignée que j'ai commencé à faire de l'aviron…. indoor sur le Concept2 de mon mari, outil génial certes, mais que je n'appréciais pas trop dans ma jeunesse.
Pour les premières séances, j'annonçai 10 minutes à mes enfants et j'en faisais finalement le double. Au début j'utilisais à peine les jambes. Puis au fil des séances, j'ai gagné en flexibilité et ramais sur une plus grande amplitude. J'étais motivé par ma progression qui s'affichait sur l'écran. Et puis en ramant l'organisme fabrique l'endorphine, hormone connue pour ses facultés à procurer une sensation de bien-être. Je suis entrée ainsi dans un cercle vertueux qui m'a permis de retrouver toutes les capacités de mon genou et améliorer mon endurance cardiaque. Mon chirurgien n'avait jamais constaté une rééducation aussi efficace et rapide surtout pour une femme de 45 ans. Au final, ce fut un vrai plaisir d'utiliser le rameur Concept2 que j'ai depuis laissé à mon mari pour reprendre mes activités outdoor. Merci Concept2.
Nancy DIMICH
Moniteur d'éducation physique et pratiquant depuis plusieurs années sur Concept2, je propose dans le cadre de mon activité des séances de coaching à domicile sur rameur. En effet, ses qualités en font un outil de travail unique dans la préparation physique individuelle de toutes les catégories d'âges.
Passé l'étonnement de mes clients lorsque je débarque chez eux avec mon rameur, on fait place rapidement à l'entraînement. Quelques conseils suffisent pour démarrer en toute sécurité !
Je me sers du rameur de façon très variée ; voici quelques exemples :
Préparation aux concours : Les tests sportifs demandent un entraînement complet pour les candidats. (Course, grimper, sprint…). Ainsi pour éviter de se blesser par un entraînement trop important en course à pied ou en musculation, j'alterne des séances de course avec des séances de rameur.
Exemple de séance pour une préparation sur 3000 m : (Test VMA réalisé au préalable). VMA courte : 2 x (7 x 200m) à 105 % de sa VMA avec une récupération inter répétitions de 35’’ et une récupération inter séries de 2’30.
Bien être : Pour les personnes qui recherchent tout simplement une remise en forme, j'alterne des séquences de rameur avec du renforcement postural afin de favoriser un bon maintien de l'ensemble du corps. C'est pour moi la formule idéale dans la recherche du bien être !
Exemple de séance : (Avec cardio fréquence mètre) En fonction du niveau, je propose sur 1 heure environ 4 fractions d'effort sur le rameur de 5’ à 10’ entre 70 et 80 % de la fréquence cardiaque maximum.
Gym post accouchement : Pour gommer la cellulite et tonifier les zones les plus touchées par la grossesse (ventre, hanches, fesses et cuisses), le rameur est idéal.
Le rameur permet de reprendre une activité cardiaque rapidement sans contrainte articulaire.
Bonus à domicile : surveillance du bébé assurée ![NDLR : Plusieurs experts en gynécologie obstétrique sont favorables à la pratique du rameur, 6 semaines après l'accouchement.]
Testez gratuitement une séance à domicile grâce à votre coach sportif personnel à Toulouse : www.toulouse-sport-coach.fr
Philippe MARTINEZ
Coach sportif à domicile
Profil d'un participant atypique : Lionel Doré ou un triple ponté qui s'entraîne intelligemment pour respecter les consignes de son cardiologue et … pour rester en vie !
J'ai bientôt 67 ans et j'ai toujours pratiqué du sport (gym, et surtout vélo), mais il y a quelques années j'ai découvert la musculation et le rameur en salle. Le rameur me procure une détente et une dépense physique, indispensables à mon équilibre, c'est aussi grâce au rameur que j'ai vite retrouvé la santé et le moral après un infarctus, début août 2006.
Le stent qu'on m'avait posé n'ayant pas tenu, j'ai dû subir un triple pontage en septembre 2006.
Je précise également que je ne bois pas, ni ne fume. Après la rééducation en milieu hospitalier, j'ai vite repris le chemin de la salle où je m'entraîne deux fois par semaine.
Le cardiologue m'a autorisé à refaire des compétitions à condition d'être raisonnable ce qui implique que je rame toujours avec mon cardio et ne dépasse pas les 120p/minute, ce qui n'est pas toujours facile.
Je m'entraîne pour les championnats d'Europe à Rome le 24 janvier ce qui me fait très plaisir.
Je n'ai donc qu'une chose à dire :
“ Vive le sport et merci le rameur ”Lionel DORÉ
Bonjour, je m'appelle François VITALE né le 13/08/1928. J'ai un Concept2 depuis 1993 pour mon entretien physique. Le 03/11/2008 j'ai subi un triple pontage, aujourd'hui j'ai récupéré la même cadence d'entraînement qu'avant l'opération, soit trois à quatre fois par semaine à raison de 12km en 62 minutes, cadence maxi 15,5 coups par minute.
Mes médecins n'en reviennent pas ! grâce à mon entraînement ultérieur, l'opération a été faite sur un sujet en forme et grâce à la reprise de mon entraînement, je suis de nouveau en forme, en mieux, l'apport d'oxygène étant facilité.
J'ai été long mais je tenais à faire connaître ma satisfaction de l'utilisation de mon rameur.François VITALE
Ayant pratiqué le foot (niveau district et régional) jusqu'à l'âge de 30 ans, et étant obligé d'arrêter suite à des problèmes musculaires à répétition (mal de dos, sciatique, tendinites), je me suis converti dans l'encadrement des jeunes, tout en arrêtant le sport.
Arrivé à la quarantaine, je me suis remis au sport dans une salle de Fitness (malgré quelques a priori de ma part, dissipés depuis) et c'est là que j'ai découvert le rameur Concept2.
Au début je ramais pour le plaisir de la remise en condition, et ceci sans problèmes musculaires. Dans cette salle j'ai rencontré un sportif que le monde de Concept2 connait bien, Alain Mangin. Celui-ci m'a ensuite conseillé dans la pratique de l'ergo, et au fil des entraînements, cet amoureux de l'ergo ma fait découvrir les joies des compétitions.
Coté entraînement je ne suis pas un bourreau de travail, mais je fais en général 4 séances de 1h30 à 2h00 par semaine qui se décomposent entre cardio (l'ergo à lui seul représente de 1h00 à 4h00 par semaine selon les compétitions disputées), musculation, cours de Fitness et pour finir piscine ou mer le week end.
J'ai découvert la compétition à l'Open de Bretagne en 2000, après ce fut la découverte de l'Open de Paris en 2002 et maintenant les compétitions UFAS sur des distances plus longues (5000, 10000, Semi etc.). Toujours dans une bonne ambiance et un esprit de convivialité, ces compétitions sont pour moi des moments de plaisir et de rencontre qui priment avant le résultat. Et tant que l'envie sera là je continuerais.Jean-Pierre GORIN
Médaillé de bronze 50/59 ans PL - Open C2 Paris 2007
Il y a 22 ans, j'ai été renversé à Genève par une voiture qui ne s'est pas arrêtée au feu rouge alors que je roulais à vive allure sur mon vélo de course. J'avais 38 ans.
Bilan : Un traumatisme crânien sur le côté droit avec un œdème derrière l'œil droit qui m'a empêché de voir pendant six longs mois. Mon genou droit fut gravement atteint. J'ai subi 4 opérations pour installer une prothèse avec de nombreuses vis….
Pendant deux ans, je me déplaçais en béquilles entre chaque opération. C'est ainsi que j'ai commencé à fréquenter le club de forme proche de chez moi et je me suis imposé un processus de rééducation. Je me suis mis à ramer, timidement. Au départ ce n'était pas facile. Puis j'ai graduellement amélioré la flexion et l'extension qu'aucune physiothérapie n'aurait pu réaliser. Il m'a fallu environ deux ans avant que ramer devienne un amusement. Et depuis, je n'ai jamais cessé de pratiquer le rameur. Je boite toujours un peu, mais je suis complètement autonome.
Jusqu'en 2002, j'avais l'habitude de voyager beaucoup. Le choix de l'hôtel se faisait en fonction de la présence d'un rameur Concept2 dans la salle sport de l'hôtel. Depuis 2002 je suis consultant biomédical indépendant.
L'indépendance me permet de programmer une session quotidienne de deux heures trente à trois heures chaque soir à 17h00 au club (excepté le dimanche). Quand je commence une session, je programme le PM4 sur une distance ou un temps. Puisque l'écran reste allumé environ 3 minutes, j'en profite pour faire des petites pauses d'une minute maxi. Je parcours fréquemment plus de 25km par séance. Étant membre du FORM'UM FITNESS club de Mignaloux Beauvoir près de Poitiers (86), je rame rarement seul. Il y a toujours un autre membre du club sur le deuxième rameur à côté de moi pour m'aider à garder le rythme.
J'ai commencé à tenir à jour un carnet d'entraînement en l'an 2000. Depuis début février 2008, mon carnet d'entraînement affiche 40 millions de mètres, l'équivalent d'un tour du monde !Richard WHITE
Je pratiquais le triathlon et la planche à voile mais après une blessure à un abducteur il m'était impossible de continué. Le rameur Concept 2 me permet de retrouver les sensations de bien être après l'effort comme au triathlon. Il me permet de travailler l'endurance, la puissance ainsi que la fréquence cardiaque qui à bien baisser depuis quelques années. L'effort fourni est sans danger pour les articulations.
Depuis un an je pratique l'aviron dans l'excellent Cercle Nautique de Versailles chaque samedi matin et le jeudi soir aux beaux jours. L'ergomètre ma beaucoup aider pour l'aviron même s'il me reste encore à travailler la technique sur l'eau.Didier RIBOURDOUILLE
Coureur à pied sur route en montagne, entre mon 40ième et 50ième anniversaire, je réalisais régulièrement moins de 3h au marathon. J'ai stoppé la course pour épargner mes genoux (lésions méniscales bénignes) et, tout en pratiquant la variété des sports possibles en Haute-Savoie, j'ai pris plaisir à un entretien physique général en Espace Forme (Visaform Annecy).
Le rameur pour le cardio, et l'aspect complet de ce sport m'a attiré, les Challenges Concept2 m'ont motivé et, ayant testé toutes les distances, j'ai voulu tenter le marathon. 2 Mois d'entraînements calqués sur mes anciens plans de Course à pied soit 3h30 à 6h30 hebdo.
Habituer mains et fessiers, perdre progressivement du poids (4 kgs) et passer ainsi - tel Asloum ! - sous les 75 kgs, se calmer les 15 derniers jours, et 3 jours avant, s'hydrater et manger riz, pâtes et pommes de terre. Motiver les amis du Club et les coachs pour me tenir compagnie. Petit-déjeuner normal complet. S'échauffer et s'organiser (plastique bulle sur le siège, boisson isotonique et barres de céréales à portée de main). La préparation est donc simple.
Objectif : limite endurance / résistance soit 2:11 / 500 mètres pour 2:12.5/500 avec les arrêts soit 3h06.
Reste à plaisanter et parler avec tous ceux qui passent ou rament avec moi de 20 à 80 minutes. Merci à tous, un intérêt extérieur au cadran et à ses sensations est nécessaire. Suivre son coeur (125 à 135 battements/minute) et sa cadence (30 à 32coups / min), se relâcher quand douleurs aux ischios ou crampes menaçantes aux adducteurs apparaissent (au 35ème km pour moi), Boire surtout toutes les 20mn sans s'affoler des 1/10èmes perdus sur l'allure.
La motivation fait le reste : j'ai pu accélérer progressivement mais longtemps sur les 3000 derniers mètres (maxi 152 pouls). Bilan : mal aux fesses intense, ampoules aux mains... et orteils ! Pas de fatigue intense ensuite, Beaucoup moins traumatisant et épuisant qu'à pied! À recommander à tous ceux qui ont un bon équilibre jambes, bras et coeur.
Roger PRADEL
ANNECY( Haute-Savoie) le 20/12/07
1m74 - 74kg - 64ans.
42 195 mètres en 3H 6min 1sec (moyenne : 2:12.3 / 500m; cadence 31 coups / min).Roger PRADEL
64 ans - 74kg - 1m74 - Marathonien sur route et sur Rameur Concept2
J'ai commencé à ramer par hasard en découvrant le rameur Concept2 dans la salle de fitness que je fréquente.
Au début c'était juste pour compenser le fait que je ne pouvais plus courir à cause de douleurs dans les tibias et c'est devenu tellement passionnant (classement international en ligne, challenges ...) que je m'entraîne quasiment tous les jours. En 3 mois, j'ai accompli mon 1er million de mètres. Certains m'ont dit que j'étais fou !
J'aurais plus tendance à penser que ce sont les gens qui ne font pas de sport qui sont fous ! : s'encroûter dans la sédentarité. Cloué devant la télé ... En même temps c'est pas un exploit ! c'est justement ce qui est intéressant... être en bonne santé grâce à un exercice modéré :-) ça fait moins d'une heure d'exercice par jour.
Jean-Philippe VERMERSCH
Jean-Philippe VERMERSCH