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Résumé :
« Tout d'abord merci pour le prêt de ces précieuses machines à ramer. Elles ont eu un succès intéressant au collège. Elle ont été mises à disposition des élèves sur le temps du midi et nous avons eu des récidivistes qui sont venus ramer et réaliser des temps pas mauvais du tout. Mais l'intérêt principal est que ces élèves sont souvent ceux qui posent le plus de problème de gestion dans la vie scolaire. D'où le contentement du CPE et de Madame La Principale devant la débauche d'énergie qui a soulagé la vie des surveillants.
Dans la foulée la principale m'a fait la commande d'un projet de salle de gym pour le collège ou il y aurait des rameurs, des elliptiques, des vélos… salle qui pourrait aussi servir pour faire du théâtre, de l'expression corporelle…
Bilan : achat de trois nouveaux appareils pour la rentrée 2008-2009. Possibilité d'ouverture de notre association sportive sur l'extérieur (partenaires éducatifs et citoyens proximité). »« En juin 2007, nous avons fait l'achat de deux rameurs type E, connectés par WIFI. Dès la rentrée scolaire, nous avons proposé cette activité au sein de l'association sportive du collège à l'attention des classes de 4e et 3e et au sein de celle du lycée. Nous avons d'emblée remarqué l'attraction exercée par ces deux appareils notamment sur la population masculine. Les défis entre élèves sur des distances de 500 m, par exemple, se succédaient de façon ininterrompue pendant les séances. Nous nous sommes ingéniés à préparer les élèves pour la Coupe de France qui se déroulait en décembre 2009 au stade Coubertin. Hélas, une blessure à l'épaule ne me permit pas d'assumer cette préparation jusqu'à son terme dans les meilleures conditions... Mais nous avons tenu à assister personnellement à cette compétition en tant que spectateur afin d'observer les comportements des élèves engagés dans cette compétition. Nous nous sommes rendus compte que les élèves soumis à cet effort de 1500 m, pris dans l'ambiance compétitive, lors de cette épreuve, négligeaient assez rapidement la rigueur de la posture dorsale de traction...
Dans le cadre de l'enseignement, riche de ce constat, nous avons intégré la pratique du rameur comme atelier dans le cycle de « musculation ». En tant que formateur, sur le principe, nous sommes assez réticents à la pratique du squat avec charge sur la nuque pour des adolescents dans le dessein de fortifier le train porteur. Nous considérons que cet exercice ne peut profiter qu'à des sportifs déjà entraînés et éduqués ; et encore sous certaines réserves... Donc, le travail sur le rameur « ergonomique », comme son nom l'indique d'ailleurs, nous a procuré l'occasion d'éduquer nos élèves à un juste placement postural en synergie avec la pertinence respiratoire et l'efficacité motrice nécessaire pendant cet effort répétitif et évolutif de traction. Avec un tel appareil, l'évaluation a pu s'enrichir et prendre en compte les objectifs de performance athlétique à une échéance donnée, la confrontation individuelle ou collective ainsi que la maîtrise posturale et respiratoire. Il ne restait plus qu'à enseigner les exercices de yoga compensatoires à un tel effort pour boucler un apprentissage éducatif « anthropologiquement fondé ».
En utilisant cette dernière expression, qui n'a rien de « pédant », nous tenons à affirmer que l'EPS, si ses acteurs, les enseignants, veulent vraiment opérer une distinction entre les activités éducatives que cette discipline doit assumer et la multiplicité exponentielle des activités dites « sportives » ou simplement « ludiques », elle se doit d'assumer un rôle de « rituel initiatique » auprès des élèves. Et de ce point de vue culturel et historique, l'action motrice de ramer est aussi ancienne que l'action de courir : dans un idéal d'effort athlétique et énergétique pur, de performance sur soi-même, de confrontation avec autrui (individuelle et collective) et de maîtrise gestuelle ergonomique et rythmique...
Beaucoup de nos collègues, contactés pendant les stages de formation, hésitent ou rechignent arguant sur la lourdeur de l'investissement... Il est certain que les excès du consumérisme de la « forme », lisibles dans les pratiques de fitness, ont tendance à choquer la conscience éducative de notre communauté professionnelle EPS. Ce qui entraîne résistance et réticence de leur part à s'investir dans ce type d'activité. À chaque fois que nous en avons l'occasion, nous insistons sur l'évocation des différentes opportunités de subventionnement que recèle notre milieu éducatif : conseil général, conseil régional, centre national de développement du sport (CNDS), taxe d'apprentissage. Notre expérience nous a appris que l'option « ouverture de l'association sportive sur l'extérieur » dans le libellé des objectifs associatifs résonnait favorablement auprès de ces instances. En clair, cela signifie que l'association sportive de l'établissement est une association civile à part entière et que sous l'égide du principe de « promotion culturelle », mobilisable dans le cadre des attributions possibles de l'UNSS, peut proposer des activités culturelles à l'ensemble des partenaires éducatifs (élèves, personnels de l'établissement, parents d'élèves, anciens élèves) et aux citoyens de proximité. Dans cette démarche, peuvent se lire diverses intentions :
- obtenir des cotisations conséquentes permettant l'amélioration matérielle (profitant d'ailleurs à l'enseignement) et l'élargissement du rayonnement de l'association ;
- créer une dynamique d'expansion culturelle sur le thème du sport pour tous, contribuer à une politique préventive de santé et de participation démocratique citoyenne à la gestion du devenir de l'association ;
- médiatiser l'association sportive au niveau local (participation au forum municipal des associations, etc.) ;
- contribuer à améliorer la lisibilité de la discipline EPS auprès du public en privilégiant l'éducatif sur le consumérisme.
En conclusion, nous avons fait l'acquisition, grâce à une toute récente subvention du conseil régional, de trois rameurs ergonomiques supplémentaires. Il convient également de préciser que tous les accessoires informatiques, éminemment pratiques et modernes, qui s'additionnent dans les différentes modalités d'utilisation de cet appareillage, coïncident tout à fait avec les représentations et l'imaginaire des adolescents qui nous sont confiés.
Afin d'être exhaustif, quelques ombres au tableau, dans un premier temps, les filles, spontanément, hésitent, voire rechignent, quelque peu à s'investir dans cette activité. La gent féminine opte plus facilement pour le vélo ergonomique, l'elliptique (appareil qui reproduit la gestuelle du skieur de fond) et le stepper (appareil qui reproduit les marches d'escalier). Ainsi que nous avons pu l'observer, d'ailleurs, dans la plupart des grands clubs de fitness de la capitale... À ce propos, il conviendrait de créer toute une gamme d'appareils plus conformes aux attentes de la population féminine, avec la même efficacité technologique et la même logistique de diffusion, qu'a su mettre en oeuvre la société Concept2.
D'autre part, il convient d'envisager l'enseignement systématique des techniques corporelles compensatrices de l'effort moteur spécifique du rameur. La position assise de traction est tout de même génératrice de tensions résiduelles dans le bas du dos, d'un certain raidissement cyphotique (tendance au dos rond) ainsi que des épaules (antépulsion contrariée) ; ceci malgré le respect d'une position rigoureuse de la colonne vertébrale. En outre, le retour du chariot tend à exacerber la contraction du muscle psoas-iliaque et contribue à la fermeture de l'articulation coxo-fémorale ; celle-ci étant préjudiciable à la statique verticale sans tension du squelette. La pratique des postures d'inversion vertébrale et d'extension de la hanche et de la colonne vertébrale que peut proposer le yoga, se révèle alors incontournable.
Ou alors, nous pourrions très bien envisager la conception de nouveaux appareils de cardio-training qui rentrerait en complément ergonomique équilibré à la pratique du rameur... D'ailleurs, la société Concept2 avait autrefois exploité un appareil bi-postes ; celui-ci présentait certains avantages notamment le travail en pulsion brachiale... Pour des raisons inconnues, cette production a été interrompue. Dommage !...»
« Dans mon établissement, orienté vers la pratique sportive les élèves étaient motivés par la performance. L'objectif était de se qualifier pour la finale nationale. Aucun élève ne pratique l'aviron en club dans mon établissement. »
« Une quarantaine d'élèves se sont entraînés et testés sur la distance de 1500 mètres. Ces élèves pour la plupart sont nés en 1991 et 1992, c'est-à-dire qu'ils sont cadets en UNSS. Les élèves considèrent cette activité comme non traumatisante et apprécient l'ordinateur de bord qui permet de travailler avec des objectifs précis. Sur le site de l'UNSS, je rentre les temps, je constate que mes élèves sont performants, j'envisage rapidement de qualifier l'équipe pour la finale à Paris. L'émulation est importante la sélection devient difficile. Je sélectionne 2 handballeurs, un basketteur, un hockeyeur, 2 athlètes, un triathlète et un élève sans spécialité.
L'objectif est de monter sur le podium à Paris. Le 8 décembre, nous logeons à l'hôtel Acropolis à deux pas du gymnase Coubertin. Dimanche 9 décembre, nous remplissons les formalités auprès de Philippe DE KEYSER, notre directeur national adjoint de l'UNSS. La pression monte mais l'organisation étant très au point, on peut se concentrer sur l'objectif. À 12h45, tous mes élèves explosent le record, l'équipe est sur le podium. Le bonheur est palpable.
L'opération m'aura fortement occupée pendant plus de deux mois et concerné une quarantaine d 'élèves. Beaucoup d'efforts, beaucoup de sueur mais 8 élèves auront le bonheur de connaître le podium à Paris. L'opération est finie......... vivement l'année prochaine....merci à tous les organisateurs de cette compétition Concept2.
Remarque : 2 appareils ne suffisent pas dans le cadre des cours d'éducation physique (je regrette de n'avoir pas pensé plus tôt à solliciter le club d'aviron local pour un soutien logistique). Par contre dans le cadre du foyer socio-éducatif, les internes pouvaient avoir plein usage des rameurs. Dans le cadre de la préparation physique de nos sportifs, ces appareils ont un intérêt très évident. »
L'idée d'utiliser des rameurs en EPS s'inscrit dans une aventure bien particulière : celle de Frédéric BLOND.
Frédéric BLOND, pompier professionnel de Nantes, décide en 2006 de préparer un défi hors du commun : traverser l'Atlantique à la rame d'Est en Ouest en solitaire et sans escale. Ce qu'il concrétisera et réussira en Février 2008 !
Il décide d'associer à son défi des enfants à travers des projets pédagogiques. La 6ème5 du Collège Le Luzard, à Noisiel (77) et la 6ème3 du Collège Jean Moulin à Pontault-Combault (77) sont ainsi devenues des 6èmes « Trans'atlantic du cœur » du nom de l'association de Frédéric BLOND.« A travers les rencontres avec notre aventurier les élèves se rendent compte de l'enjeu, de la grandeur du projet mais ne réalisent peut-être pas assez l'importance de l'effort physique que cela représente : Canaries- Guadeloupe 5 400 kilomètres de rame.
Alors, nous prenons contact avec « Concept2 ».
Pour nous il s'agit d'une opportunité unique de rendre notre projet encore plus vivant et réaliste. Les enfants allaient s'entraîner comme leur « héros ». Ils se rendraient compte aussi que pour traverser l'Atlantique il fallait s'entraîner sur des rameurs comme ceux de Concept2. Il s'agissait également de leur faire découvrir une nouvelle activité.Nous avons organisé des temps pendant les cours d'E.P.S pour faire ramer les élèves.
Les enfants se réunissaient par groupe de 8-9 par rameur et se relayaient toutes les 30 secondes.![]()
Compte tenu du nombre important d'élèves par classe et de l'engouement, cette organisation était la plus efficace pour permettre à tous les élèves de ramer et de ramer plusieurs fois pendant le temps accordé à l'activité sans trop de temps d'attente et surtout d'impatience !
Le cadran électronique était une motivation supplémentaire : ils pouvaient voir très facilement leur progression par groupe et très vite se comparer aux autres “ rameurs ”.
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Et l'essoufflement, les douleurs aux bras, aux jambes,… voilà les signes physiques qui permettaient aux élèves d'imaginer ce que pourrait être 10 heures de rame par jour !
« (…) c'est dur quand même, ça fait mal aux bras (…) mais il faut avoir la bonne technique et s'entraîner (…) »
Antonio, 6ème4, Collège Jean Moulin, Pontault-Combault (77)![]()
« Il faut de la force dans les bras… »
Amira, 3ème, Collège Le Luzard, Noisiel (77)
Nous vient alors l'idée d'un nouveau pari ! De décembre à février, durée du prêt de Concept2 et durée également de la traversée, nous lançons aux élèves, de nos établissements respectifs, le défi d'accumuler des kilomètres de rameur pour tenter de faire le maximum du parcours de Frédéric.
Et puis le 9 Décembre 2007 et le 15 Décembre 2007, était les jours de la remise des bulletins trimestriels des 2 établissements, accueillant tous les parents d'élèves.
C'était une occasion parfaite pour associer, cette fois-ci, un maximum de parents, de leur faire découvrir les actions faîtes par les élèves, le projet de Frédéric BLOND et de faire connaître l'association qu'il défend « L'œuvre des Pupilles des Sapeurs Pompiers ». Mais comment faire ! Mais oui, les rameurs ! Bon moyen pour attirer l'attention et faire participer de manière active et originale les parents. Et le challenge « rameur », relevé par les élèves était aussi maintenant celui des parents !
Voici d'ailleurs une publicité qui a été faite pour la journée du 15 Décembre sur le site des élèves de 6ème 3 :
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Et les parents ont ramé !Le lancement était difficile. Pour beaucoup le rameur était inconnu et la peur de se rendre ridicule sur cet engin nouveau les freinait quelque peu. Mais l'envie d'essayer était plus grande et très vite la technique était intégrée, presque maîtrisée. Et souvent ils revenaient ou passaient de 3 minutes à 3 minutes supplémentaires, et encore et encore … et …
« C'est physique … » , papa de Louis, Collège Jean Moulin, Pontault-Combault (77).
« C'est bien, c'est complet… » , papa d' Ines, Collège Le Luzard, Noisiel (77)
Tous les résultats ont été répertoriés et au total c'est près de 600 kilomètres qui ont été parcourus sur rameurs par un nombre important d'élèves, de parents et même de professeurs.
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Les élèves des 2 établissements ne se connaissent pas mais pourtant savent qu'ils partagent la même expérience et le même défi. C'est encore une autre dimension qui apparaît ici.
Les enfants se rencontreront en Mai prochain lors d'un voyage scolaire à Nantes dédié au projet où ils partageront leurs impressions.
Et ensemble, ils expliqueront à tous les élèves des classes « Trans'atlantic du cœur » des autres écoles, n'ayant pas eu la chance d'avoir une activité rameur, entre autre, le challenge « rameur ».Avoir des rameurs a réellement été pour nous et les élèves un moyen de réaliser la performance du défi, de faire participer les parents et faire naître ou renaître l'envie, le dépassement de soi, la compétition et la solidarité d'une manière nouvelle et originale.
Les rameurs font partis des souvenirs que les enfants garderont de cette année « projet Trans'atlantic du cœur » riche en découvertes.Et voici encore quelques témoignages !
« (…) le 15 Décembre 2007 (…) on a aussi fait ramer quelques parents et élèves dans le but de faire autant de kilomètres que Frédéric… » Lola, 6ème3, Collège Jean Moulin, Pontault-Combault (77)
« (…) Monsieur RAIMBAULT, notre professeur principal, a eu l'idée de rapporter des rameurs « concept2 » de Colombes pour nous faire ramer et faire ramer les parents. Le défi était de surpasser Frédéric en faisant plus de kilomètres que lui. Mais on sait que c'est le plus fort (…) » Ines M., 6ème5, Collège Le Luzard, Noisiel (77)
Au lycée Alphonse DAUDET de Tarascon, nous avons utilisé les rameurs dès leur réception tous les mardis midi de 12h à 13h15 (ce créneau étaient ouvert à tous les élèves désirant venir se tester ou découvrir l'activité, environ une quinzaine d'élèves par semaine). Le club d'aviron de Beaucaire nous mettait à disposition 4 rameurs concept2 supplémentaires. Nous avons également fait un test sur 1500 mètres pour tous les élèves de secondes. (environ 300 élèves). Cela nous a permis de sélectionner les élèves pour la finale UNSS de Paris. Cette finale a laissé un merveilleux souvenir à nos participants et depuis, quelques élèves ont décidé de s'inscrire au club local pour pratiquer l'aviron sur l'eau. Merci pour le prêt de ces 2 rameurs et à l'année prochaine.
Nous avons expérimenté l'activité à 2 niveaux :
- L'échauffement d'activité (régularité, rythme peu élevé, placement des segments).
- La compétition dans le cadre de l'UNSS qui a fait quelques adeptes.
Cependant, nous n'avons pas eu cependant suffisamment de séances de travail pour gagner en efficacité. L'expérience devrait être renouvelé pour attirer maintenant plus d'élèves sensibilisés. Le fait de ramer à plusieurs donne un certain plaisir… chacun est pris dans un rythme commun…
Les filles ont tendance à rechercher plus la durée que la performance. Les garçons ont envie de se dépasser et veulent toujours faire mieux. Ils se font mal parfois mais ils acceptent plus facilement cet effort par rapport à la course à pied par exemple.
Nous avions acheté, il y a deux ans, un rameur Concept2 et nous en étions très content, tant par sa qualité que par l'intérêt qu'il suscitait chez nos élèves.
C'est pourquoi nous avons postulé pour le prêt de 2 rameurs supplémentaires, ce qui nous a permis d'en avoir 3 en ligne, ce qui est un maximum, car notre salle de musculation est petite.
Nous les avons utilisés en cours d'E.P.S, car tous nos élèves de première ont un cycle de musculation et dans le cadre de l'Association Sportive.
Ces 3 rameurs ont eu un impact important sur la motivation des élèves en cours de musculation, car ils ont permis de maintenir l'engagement des élèves dans un véritable travail et donc une progression, ce que nous ne pouvions faire avant, car nous n'en avions qu'un.
De plus, en A.S, la présence des rameurs a créé une véritable émulation autour de la recherche de performance en vue de participer à la coupe de France UNSS indoor ; nous avons utilisé les barèmes fournis par Concept2 et les élèves se sont bien engagé dans la compétition et les performances ont bien progressées. On regrette de ne pas avoir eu la possibilité d'aller au bout et de participer à Coubertin, mais ce n'est que partie remise pour l'année prochaine. Enfin, au delà de cette épreuve, les élèves se plaisent à ramer ensemble ou les uns contre les autres. Nous sommes en train de connecter les écrans des 3 appareils pour une projection des courses.
10 ergos qui façonnent l'identité du lycée !
Depuis septembre 2006, le rameur concept2 nous permet de moderniser notre enseignement. Au Lycée Freyssinet, nous développons trois missions grâce à ce nouvel équipement :
- lutte contre l'obésité et la surcharge pondérale : le rameur redonne aux élèves sédentarisés, le goût de l'effort et du travail cardio-vasculaire (les traumas et souffrances articulaires sont supprimés et ne limitent plus l'exercice). Un travail de suivi sur le long terme est mis en place avec l'équipe médicale du Lycée.
- découverte des activités de Fitness et de l'Aviron au lycée : dans les cours d'EPS et au sein de l'Association Sportive du Lycée, les sportifs utilisent le rameur en complément de préparation physique pour leur pratique de sport collectif, tennis, cyclisme, MotoCross… Grâce au PM4 et au cardio Suntoo, un travail autonome de programmation de l'entraînement peut être enseigné. Les non sportifs apprennent à mieux connaître leurs capacités et découvrent une nouvelle technique. La pratique a débouché sur une journée de découverte de l'aviron sur le plan d'eau du Gouet (avec la complicité de l'Aviron Club du Gouet).
- mise en place d'un Centre d'Entraînement d'Aviron : suite à l'Open de Bretagne Concept2 que le Lycée a accueilli en Décembre 2006, le projet de mise en place d'un centre d'entraînement a germé en partenariat avec le Comité Départemental des Sociétés d'Aviron des Côtes d'Armor et l'Aviron Club du Gouet. Nous démarrons en septembre 2007, avec plein de projets en tète…
Tout d'abord merci pour le prêt de ces précieuses machines à ramer. Elles ont eu un succès intéressant au collège. Elle ont été mises à disposition des élèves sur le temps du midi et nous avons eu des récidivistes qui sont venus ramer et réaliser des temps pas mauvais du tout. Mais l'intérêt principal est que ces élèves sont souvent ceux qui posent le plus de problème de gestion dans la vie scolaire. D'où le contentement du CPE et de Madame La Principale devant la débauche d'énergie qui a soulagé la vie des surveillants. Dans la foulée la principale m'a fait la commande d'un projet de salle de gym pour le collège où il y aurait des rameurs, des elliptiques, des vélos… Cette salle pourrait aussi servir pour faire du théâtre, de l'expression corporelle…
Le rameur concept2 est un outil important dans notre prise en charge des adolescents obèses puisque nous l'utilisons comme support lors de séance dirigée (dans un premier temps) axés sur un travail foncier privilégiant la filière aérobie avec l'aide d'un cardio-fréquencemètre. Lors des premières séances nous mettons l'accent sur 3 points qui nous paraissent essentiels :Sa simplicité d'utilisation et sa solidité nous permet de laisser en accès libre.
- le positionnement afin que les jeunes puissent pratiquer de façon autonome sans danger sur leur temps libre (puisque la salle de cardio training est ouverte aux jeunes sur leur temps libre);
- adapter la durée de la séance aux capacités du jeune : séance qui peut être de 15 minutes au départ et que nous faisons évoluer pour atteindre les 45 à 60 minutes de pratique ;
- éviter la monotonie en variant les appareils de cardio-training sur la séance : par exemple : 15 minutes de tapis puis 15 minutes de vélo et 15 minutes de rameur.
Le Rameur Concept2 permet une dépense physique de qualité : il nécessite un effort de type aérobie (indispensable pour la dégradation des graisses). C'est une pratique dite d'endurance portée (pas de traumatismes au niveau des articulations car aucun choc) et il sollicite différents groupes musculaires (quadriceps, abdominaux, dorsaux) qui, une fois renforcés, vont permettre de prévenir les problèmes de dos survenant avec l'âge et liés au surpoids. Le Rameur Concept2 est idéal pour la population d'adolescents obèses que nous accueillons. Voilà plus de 10 ans que nous l'utilisons au sein du centre, nous ne l'avons jamais changé, ni réparé et aucun jeune n'est venu s'en plaindre.
Pour résumer : simple, solide, efficace.
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