Concept2 France

Concept2 France - 190, rue d'Estienne d'Orves - 92700 COLOMBES
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"C'est vous qui le dîtes !" : Témoignages d'utilisateurs

Divers (jeux, challenges,…)

"On sculpte son corps en forgeant son mental" par Alice BLOCK

Alice BlockQuand j'ai commencé, je ramais 20mn à un rythme moyen, au bout de 3 semaines j'ai remarqué que l'effort que j'avais à fournir était devenu moindre; alors j'ai ajouté 5mn puis 5mn, jusqu'à 30mn. 

J'ai maintenu la durée et augmenté un peu le rythme pendant un mois; puis je me suis lassée à nouveau de la facilité et j'ai ajouté à mon entraînement des exercices cardio -accélérations- et pour finir j'ai allongé la durée de ma séance à 45mn. 
Pour une pratique régulière de 4 jours par semaine. 

La transformation de mon physique est apparue très rapidement en réalité au bout de 4 semaines :
Certes il est satisfaisant de voir son corps plus tonique et d'avoir une autre allure mais le plus positif à mon sens c'est la transformation au niveau de mon mental : au plus j'améliorais mes performances sportives au plus je forgeais mon mental pour y parvenir. 

Voilà pour moi le bénéfice de la pratique régulière du rameur :
Développer la capacité mentale en développant les performances sportives et améliorer l'aspect esthétique du corps.

Alice BLOCK


"Galériens des Temps Modernes" par Patrick MARTIN

Féru de sport, j’aimerais à travers ces quelques lignes, vous faire découvrir, et peut-être vous transmettre, l’une de mes passions depuis une quinzaine d’années qu’est l’ergomètre, appelé plus communément le rameur. 

Cette discipline sportive, très en vogue actuellement, demande une grande connaissance de soi sur le plan cardiaque, et allie endurance, musculature et force mentale.

Si vous êtes fan de cardio en salle, venez découvrir cet appareil conçu pour raffermir le corps et développer harmonieusement les muscles des bras et des jambes, ainsi que les dorsaux et les abdominaux.

L’ergomètre est aussi bien pratiqué par des hommes que par des femmes, de tous âges, qu’ils soient cadets ou vétérans. Deux critères sont pris en compte lors des compétitions ; le poids, qui partage les « galériens » en poids légers ou en toutes catégories, et le temps effectué par rapport à la distance qui est pour l’instant de 2000 mètres en épreuve officielle.

Bien que pratiqué individuellement, ce sport reste très convivial et un climat amical règne entre participants et organisateurs.

À l’échelon national, plusieurs rencontres ont lieu tous les ans, dont l’épreuve « reine » est à Levallois.

Elles permettent un classement au championnat Français qui propulsera, le cas échéant, le participant en fonction de ses résultats, aux championnats du monde. 

Pour vous Mesdames, contrairement à des idées préconçues, l’aviron en salle ne donne pas une importante musculature, mais raffermit et tonifie les muscles, et qui plus est, est bénéfique pour perdre du poids, en fonction de la longueur et de l’intensité des entraînements.

Patrick MARTIN


"Moi, je rame en écoutant de la musique, ou en regardant la TV. Après je me sens super bien et ça me suffit." par Sophie Bordeau

J’ai toujours détesté faire des compétitions ou aller dans des salles de sport, mais désireuse de me maintenir en forme, j’ai rapidement été séduite par cet appareil.

Ce qui m’a attiré dans le fait de faire du rameur Concept2, c’était surtout de pouvoir faire du sport même en hiver, chez moi, sur un appareil très complet et avec un très faible encombrement.... En effet j’habite un studio et je dispose de très peu de place.

J’en fais 5 à 7 fois par semaine, entre 30 et 50 mn depuis bientôt deux ans.

Je ne fais absolument pas “d’entraînements” au sens propre du terme et surtout pas en vue d’une quelconque compétition ; On parle beaucoup de compétitions autour du rameur, c’est super, l’ambiance y est géniale, mais on n’est pas “obligé” de faire des compétitions dès lors que l’on fait du rameur... (je suis bien incapable de vous dire quels sont mes temps) ....

Moi, je rame en écoutant de la musique, ou en regardant la télé... Après je me sens super bien et ça me suffit :) je pense simplement que le rameur est un appareil complet qui fait travailler l’ensemble de la musculature et du système cardio-vasculaire, et c’est pour ça que j’en fais.

Sophie Bordeau


"100 km en solo" par Jean Charles Routier
100 km solo en 7h27
6'34'' sur 2000m à l'open de France 2013 (catégorie 40-49ans H)
Membre de la FIRT (French Indoor Rowers Team)  

Nous sommes le 30 avril, 17h35, je viens de finir mon 100 km solo en 7h27'. Je suis épuisé, mais heureux. Mais revenons au début. Suite au message de Raphaël sur la page de la FIRT Facebook "chasse ouverte au 100 km", je me lance dans cette aventure et prends comme référence le temps répertorié sur le site Concept2 de Thierry Brumt, 8h12

Mentalement je suis prêt. Physiquement, je me sers du WEC comme base foncière (j’ai parcouru un peu plus de 800 km sur le mois). J’enchaine quelques 10 000 m avec un DRAG à 150, nous sommes déjà le 28. Une dernière séance la veille pour évacuer la pression, le 30 pointe son nez.

Le réveil sonne à 4 heures du matin pour un dernier repas pâtes. À 7h30 dernier bol de céréales et rendez vous pour le départ. Je me suis préparé avec des séquences de 30' avec 28'45 de travail avec une cadence 20 cps/min à 2'10/500m. Le repos 1'15 me permettra de me ravitailler sans que la roue s'arrête. Je décide aussi de ne pas compenser la durée de repos en accélérant la cadence et de laisser filer le temps moyen, repos inclus. En respectant cette allure, j'étais parti pour 7h31 avec une moyenne de 13 300 m par heure. La stratégie établie, il ne me restait plus qu'à gérer, la fatigue, les douleurs musculaires, l'alimentation, plus grand chose en sorte...

10h15', c'est le départ. Les premiers coups passés, je rentre vite dans la cadence indiqué.

H1 : Tout va bien. Les 13 900 m premiers mètres sont fait. Je suis un peu au dessus de mon pronostic mais un seul stop de 1'15 sur cette première heure.

H2 et 3 : Le premier marathon est fini. Tout va bien. La cadence est régulière, je continue à me ravitailler correctement sans excès. Ces 3 premières heures mon rythme cardiaque ne dépasse pas 120 pulsations par minute. 3h42 : La barre des 50 km est franchie, j'ai fini l'aller, je suis sur le retour.

H5 et 6 : Les plus dures. La lassitude me gagne, je commence à avoir les épaules lourdes. Je conserve la cadence mais il faut que je m'isole avec de la musique très rythmée qui me fait vraiment tenir le cap. Je dois aussi me changer car je suis trempé et l'assise me fait mal. Dans la tête tout va bien et mon rythme cardiaque ne s'affole pas (135 puls/min).

H7 : Du bonheur! La musique et l'arrivée proche me stimule. Je ne quitte plus mes écouteurs. Je suis en route vers ma victoire... L'arrivée : Je suis sur un autre monde. Je conserve ma régularité du départ et accélère sur le dernier 5000 m (145 puls/min) 7h27': c'est fait! Je suis sur mon nuage.

On me parle, me félicite mais je ne suis pas là. Je savoure. Merci à :

  • Yves, gérant de MEYLAN FITNESS, qui a contrôlé le temps et la communication Facebook et SMS
  • Sébastien, coach sportif, qui a contrôlé régulièrement mon rythme cardiaque et mon geste pour déceler la fatigue.
  • Pierre-Philippe, triathlète émérite, qui a contrôlé sans cesse mes passages aux heures. Au 50ème km, il avait pronostiqué moins de 7h30 !
  • Joyce, membre de MEYLAN FITNESS qui la veille du départ a décidé de m’accompagner durant ce challenge. Elle est restée 6h avec moi.
  • Aux membres de la FIRT qui m'ont communiqué avec passion l'ergomatique aigu.
  • Ma femme et mes enfants. Ils me soutiennent au quotidien...

Cordialement Jc routier.

 

Jean Charles Routier
100 km solo en 7h27
6'34'' sur 2000m à l'open de France 2013 (catégorie 40-49ans H)
Membre de la FIRT (French Indoor Rowers Team)  


"Un sport intensif à domicile… C'est génial !" par Annick

53 ans, mari non sportif, 4 enfants… je ne faisais plus de sport et donc commençais à grossir. Une femme n'aime pas cela ! Mon cousin m'a incité à faire du rameur avant le petit-déjeuner ! Chose demandée, chose faite. Tous les matins, depuis une bonne année, je “rame” 20 minutes minimum. Mes graisses ont été remplacées par du muscle très rapidement et j'ai perdu du poids. C'est astreignant mais quelle chance de pouvoir faire du sport chez soi. Mon “non sportif” connaissant l'ennui que l'on éprouve à ramer face à un mur m'a installé un petit lecteur de DVD face à moi. J'ajoute, depuis, le divertissement à l'effort et tout est plus facile. J'ai retrouvé ma “forme” de sportive et je ne peux que conseiller le rameur Concept2 à tous, jeunes ou moins jeunes.

Annick


"24 heures sur le Rameur" par Claude VAILLANT

Claude Vaillant
Claude Vaillant
, du club d'aviron de Saint-Quentin (02 - Aisne), à ramé pendant 24 heures sur rameur Concept 2 :
Bilan : 215 km et 769 mètres et autant de fatigue.

Le compte rendu et les impressions du champion :

Claude Vaillant
Saint-Quentin (02 - Aisne),
24 heures individuel sur rameur Concept2
Eppeville (Somme) les 12 et 13 mai 2007

Pour l’anecdote, né le 12 mai 1964, une heure après le départ (donné à 16 heures), j’avais 43 ans.

Préparé crescendo depuis le mois de janvier, j’ai abordé ce défi avec une certaine appréhension. Trois semaines avant le jour J, je contracte une tendinite du coude droit (épicondylite). Soigné par ultra sons et glace, la douleur se calme mais les derniers entraînements (de réglages) sont revus à la baisse voire supprimer. Le point positif est que la douleur est déclenchée lorsque je relève (casse) le poignet hors ce n’est pas le cas en tirant sur le rameur mais…tant mieux, aucune gêne ressentie, ni douleur pendant les 24 heures à ce sujet. Je craignais pour mon coude et mon dos (une veille connaissance qui se coince assez souvent : un mois d’arrêt (en février) et rien. Par contre, j’ai été très fortement gêné par des douleurs aux fesses au point de ne plus être capable de rester assis. Dans les 8 dernières heures, je ne pouvais ramer que 2 à 3 kilomètres entre-coupé de 3 à 4 minutes de repos pour marcher et étirer les ischios.
Je m’étais fixé en premier de ramer pendant 24 heures avec un minimum de repos et envisageais les 230/240 km. L’objectif a dû être réajusté pour tenir « la distance » et composé avec les fesses.  La dernière semaine je ne me suis pas du tout entraîné et à l’approche du jour J, des phases de doute se sont fait ressentir, voire de l’inquiétude. Ayant déjà vécu ses instants à l’approche de 100 km en course à pied, je prenais mon « mal » en patience et savais que sitôt le départ tout aller rentrer dans l’ordre. Les 50 premiers kilomètres m’ont semblé longs, je tirais aux alentours de 2’20 au 500 m (allure d’entraînement en fin de cycle), rythme qui s’approchait doucement des 2’30 puis 2’40 avec les phases de repos. J’ai franchi le marathon en 3 h 39’23, le 100 km en 9 h 07’27. des problèmes digestifs sont apparus vers le 65e kilomètre, probablement dû à une absorption de liquide trop importante en peu de temps. Après mettre pesé et constaté une perte rapide de 2 kg j’ai voulu trop bien faire. À l’approche des 150 km les douleurs aux fesses étaient devenues insoutenables (elles avaient commencé à l’approche des 120 km). Je me suis arrêté et par chance un kiné présent dans une équipe de coureurs à pied est venu à mon secours. Après 30 minutes sous ses mains et ses étirements, j’ai retrouvé une certaine aisance. Celle-ci a aussi été facilitée par l’usage de la mousse de siège concept2 sur laquelle j’avais aussi posé une serviette éponge. Par la suite, j’ai réalisé une sorte de coussin avec les emballages à bulles, pour finir avec un coussin « classique » sous les fesses. Cela m’a permit de tenir des fractions de 3 km sans s’arrêter. La cadence restait à 21 coups par minutes pour 3’ au 500 m (je ne voulais pas tomber sous les 10 km par heure). Les 200 km semblait de plus en plus accessible à condition de supporter le mal aux fesses. À 200 km atteint en 22 h 19’22, j’ai changé totalement de vêtements pour la 4e fois depuis le début. Remonter sur la machine, la perspective d’atteindre 215 km était accessible à condition de ramer sous les 2’30. J’ai terminé les 10 dernières minutes dans l’euphorie avec une cadence qui est passée de 21 à 45 coups par minute et de 2’20 à 1’50 au 500 m. Au final je réalise 215,769 km.
Mon alimentation a été basée durant une quinzaine d’heures sur des boissons et des gâteaux énergisants. Régulièrement, je buvais aussi du Vichy St Yorre. Ensuite le goût sucré m’a écœuré et j’ai diminué la concentration en sucre de la boisson. Quelques bols de soupes aux légumes ont été appréciés, ainsi que les gâteaux de riz au lait. 
En prévention, j’avais collé un pansement Compeed sur les tendons d’Achille. Pour le manche, j’ai utilisé un manche sur lequel la protection de mousse était partie. Le diamètre devenu plus petit et la poignée dure me convenaient mieux. Pour éviter le glissement des mains, deux bandes d’élastoplasme (régulièrement changée) ont fait l’affaire. Lorsque des « soufflettes » ont commencé à apparaître, j’ai utilisé les gants spéciaux de Concept2. Je n’ai jamais souffert des mains, ni pendant, ni encore après. La chaleur dans la salle a été une gêne mais pas insurmontable. Celle des encouragements a été bénéfique. En parallèle, un deuxième ergo était présent pour permettre aux spectateurs et sportifs d’essayer. Sur les 24 heures, ce dernier a dû être au repos qu’une petite heure. Toute la nuit des personnes m’ont accompagné. 

Je remercie Gérard Froidure et son organisation de m’avoir accueilli pour ce défi. Je remercie le club d’aviron de Saint Quentin pour avoir mis à disposition 2 rameurs et un PM3 supplémentaire. Mes remerciements à Concept 2 pour l’aide à la mise en place du système de course et leur soutien. Sans oublier mon épouse Christelle et mes enfants, Romain et Amandine qui m’ont soutenu avant, pendant et après ce défi.
J’ai vécu grâce à vous tous quelques choses d’inoubliable et pense qu‘avec l’expérience acquise, les 250 km devrait être ma limite. À suivre ???

Claude VaillantClaude Vaillant

Claude VAILLANT


Sir Steve REDGRAVE
5 fois champion Olympique d'aviron (1984, 1988, 1992, 1996, 2000)

Si vous aspirez à retrouver la forme, perdre un peu de poids ou améliorer votre santé, à mon avis le seul appareil de fitness qui vaille vraiment le coût est le Rameur concept2. Tout au long de ma carrière internationale d'aviron, le Rameur Concept2 faisait partie de mes principaux outils d'entraînements. Quel que soit la puissance et l'énergie que j'employais, je n'ai jamais pu le battre. Il n'a jamais cassé, il ne m'a jamais posé de problème. La qualité de l'appareil, la similitude avec l'aviron et la précision des données renseignées par l'écran m'ont permis d'atteindre un niveau physique et mental bien meilleur qu'à mes débuts. Il m'a apporté la confiance qui m'a permis de défier le monde et, vous connaissez le reste...

Sir Steve REDGRAVE
5 fois champion Olympique d'aviron (1984, 1988, 1992, 1996, 2000)


Geoffroy DE MASURE
Tromboniste (Tribu et le trio Bzzz Pük avec Linley Marthe et Stéphane Galland)

Geoffroy DE MASUREIl y a deux ans environ je découvrais sur mon lieu de vacances l'aviron au club de Six Fours Les Plages auprès de Paul, l'entraîneur très sympa.

Faute de temps pour m'initier à l'aviron car j'étais sur le départ il m'a montré l'ergomètre Concept2 en m'expliquant le fonctionnement basique et comme j'avais une assez bonne condition physique car je cours également cela m'a séduit … j'avais déjà ramé sur des machines ancestrales équipés de deux poignées mais là j'ai découvert un outil formidablement adapté et de plus intelligent avec cette interface à bord …

Mais ce n'est qu'un an plus tard en août 2003 en m'initiant enfin à l'aviron au club de Château Thierry proche de ma résidence que l'entraîneur Jean Claude Goerens m'a stimulé en m'expliquant les détails de la gestuelle aviron puis me voyant m' “amuser” au club avec le rameur Modèle C m'a engagé assez rapidement à l'Open C2 de Coubertin et au Critérium de Creil et ceci avec un passif d'à peine quatre mois de pratique, comme cela me plaisait j'en ai profité pour investir dans un rameur Modèle D juste après l'Open de Coubertin, autant dire que j'ai passé au début plus de temps sur l'ergomètre que dans le bateau , aujourd'hui ce rapport s'est équilibré car je commence à me dépatouiller en skiff également.

Mes premiers 2000m intenses en août 2003 étaient aux environs de 7:15 puis assez rapidement et particulièrement parce que j'aime l'entraînement en endurance j'ai progressé vers 6 :48 pour finalement réaliser 6 :35 à Coubertin en décembre et 6:31 à Creil en février.

J'ai un esprit de compétition assez aiguisé … contre moi même … et donc je me suis pris au jeu de progresser … au point d'amener parfois l'ergo dans ma voiture en tournée quand j'ai des concerts en Belgique ou Allemagne … je me suis parfois fait remarqué de mes collègues musiciens à la réception des hôtels avec le rameur comme bagage … mon métier amène pas mal d'excès et de décalage de sommeil … de transports … et d'alimentation. (humm… voire de boissons) … et ramer agit un peu comme un régulateur du stress … et de poids.

Et comme au club il y a des jeunes rameurs cadets et juniors de très sérieux niveaux j'ai appris avec eux à me faire un peu plus mal … j'ai souvenir de séances de fractionné renversantes …

Depuis j'ai été dégrossi à la technique de l'aviron et donc j'utilise le Concept 2 en complément pour l'évaluation de l'état de forme. Cela modifie sensiblement mon approche : au début je ramais avec un facteur de résistance de 150 et depuis malgré une progression en puissance musculaire j'ai eu tendance à baisser la résistance vers 135 et augmenter préférablement la cadence … m'approchant d'une technique orientée “bateau”.

J'espère encore m'améliorer dans les prochains mois et ce notamment sur l'heure et le marathon.Et aussi lâcher quelques kilos qui m'enrobent depuis la naissance de mes deux enfants….histoire d'aider à équilibrer le skiff ! ! !

Records personnels :

  • 2 000 mètres : 6:31.3
  • 5000 mètres : 17:48
  • 10 000 mètres : 36:29
  • 60 min : 16 031 m
  • 42 195 mètres : 2h 49min 19s


Geoffroy DE MASURE
Tromboniste (Tribu et le trio Bzzz Pük avec Linley Marthe et Stéphane Galland)


Patrick MARTIN
Personnel de l'armée de l'air à Orléans (45) - 48 ans - 94 kg - 1,90 m

Le rameur Concept 2 me permet d'évacuer le stress, améliore ma condition physique, me fait accroître mes résultats dans les autres sports que je pratique notamment dans le domaine de la course à pied. J'aime l'affrontement sportif. En compétition, les efforts sont intenses, euphorisants. Cet appareil est également un bon régulateur de poids en fonction des séances d'entraînements, de leurs fréquences et de leurs durées.
Pour moi c'est un “tout en un” car le rameur me fait travailler la fréquence cardiaque, la force mentale et les différents muscles (bras, dorsaux, abdos et les jambes).

Records personnels :
2 000 mètres : 6’40
5 000 mètres : 17’15
10 000 mètres : 35’44

Patrick MARTIN
Personnel de l'armée de l'air à Orléans (45) - 48 ans - 94 kg - 1,90 m


Franck MAZILIER
43 ans, podologue à Tournon-sur-Rhône (07)

Sans le Rameur Concept2, il me serait très difficile d'avoir une activité sportive régulière. C'est l'engin idéal pour les emplois du temps “serrés”. Pas de temps perdu en déplacement.
L'ordinateur permet d'apprécier les progrès au fil des séances, ça entretient une motivation et une émulation. J'ai amené sur l'appareil des amis issus d'autres sports (triathlon, vélo…) pour leur faire découvrir l'effort total de l'aviron. J'ai débuté l'aviron en 1987 à Port Marly (78) et depuis j'alterne les séances de 10 km en continu avec des séances plus ludiques : 10 minutes d'échauffement, puis je commence par 1 minute à cadence 22 (cadence = nombre de coups de rame par minute, affiché en haut à droite de l'écran) puis 1 minute à 18. Ensuite j'augmente la durée des paliers d'une minute jusqu'à atteindre 4 minutes. Enfin je redescends la pyramide. Ce travail en pyramide est à la fois tonique et ludique, idéal après une journée de travail.

Franck MAZILIER
43 ans, podologue à Tournon-sur-Rhône (07)


A.O. BUC
Jeu de Fléchettes et Jeu de Poissons

A.O. BUCLe jeu de fléchettes rencontre un très grand succès à l'A.O. BUC REMISE EN FORME. Ce jeu est utilisé comme échauffement, il permet de travailler la régularité et la concentration. La lutte pour le record est très disputée, 4 athlètes du club ont déjà franchi la barre des 14 000 Points. Ensuite, on peut enchaîner sur un jeu du poisson qui permet de travailler un peu en fractionné et après on fait l'entraînement proprement dit.

Xavier Malinowski à réalisé 2945 points en 4 minutes avec le jeu du poisson.

Bernard Soulisse réalise lui 14625 points au jeu de fléchettes (le maximum possible étant 15000 points) !!

L'A.O. BUC REMISE EN FORME va organiser très prochainement une compétition uniquement sur les jeux de l'écran PM4 : Fléchettes et poissons.

A.O. BUC
Jeu de Fléchettes et Jeu de Poissons


Alain GROS
ingénieur, technico-commercial à Courbevoie

Passionné d'aviron depuis ma jeunesse, je rame sur la Seine pendant les beaux jours et en salle pendant l'hiver.
À raison de 3 à 4 séances hebdomadaires sur le Rameur Concept2, cela me permet de quantifier mon effort et me garantit un entretien physique de qualité en un minimum de temps. Voyageant beaucoup, c'est agréable de trouver un rameur dans les salles de fitness des Hôtels, souvent moins pris d'assaut que les autres appareils de cardio-training.
J'optimise ma séance sur 45 minutes. Je rame à 17-18 coups/minute ce qui me donne des temps de passage aux 500 mètres en 2'05 - 2'10. Chaque année je rame le marathon (42 195 mètres) en 190 minutes environ. En revanche le 2 000 mètres n'est pas ma tasse de thé : la dernière fois, je l'ai terminé en 7'21. Depuis l'hiver 96-97 je rame en moyenne 1 200 000 mètres (soit 1 200 Km) par an sur le Rameur Concept2.

Alain GROS
ingénieur, technico-commercial à Courbevoie


Thierry ROPARS
50 ans - 76 kg - 1,78 m

J'ai découvert le Rameur Concept2 en 1996 en lisant une revue hebdomadaire. Depuis, je rame en moyenne 3 séances chaque semaine. Je règle le levier d'arrivée d'air sur 5 et en avant pour 50 minutes….
Après avoir pratiqué la course à pied et le cyclisme pendant plus de 20 ans, je ressentais une saturation pour pratiquer un sport. Avec le rameur Concept2, j'ai retrouvé un second souffle et une nouvelle motivation. Après avoir ramé 1 million de mètres, je vise les 5 millions en plus de mes chronos sur 2 000 et 5 000 mètres.

Thierry ROPARS
50 ans - 76 kg - 1,78 m


Franck KOUTCHINSKY
Club Montmartrois, Paris 18 / Club M, Paris 13 et Paris 18

Pour les membres de mes Clubs, j'ai toujours souhaité offrir le meilleur matériel et les dernières innovations technologiques. Dès que j'ai vu, (et essayé) le modèle E, j'en ai équipé tous mes centres. Ergonomie, design et confort s'harmonisent parfaitement à notre objectif, le Concept2 modèle E est devenu le rameur de référence des vrais centres de remise en forme. Merci et Bravo pour ces évolutions constantes à toute l'Equipe C2.

Franck KOUTCHINSKY
Club Montmartrois, Paris 18 / Club M, Paris 13 et Paris 18


Nicolas KIFFER
Gérant de société à Sallanches (74) - 41 ans - 71 kg - 1,80 m

Je cherchais un appareil complet pour entretenir ma condition physique quand un ami m'a fait découvrir le Rameur Concept2 dans une salle de gym. Depuis, je m'entraîne 6 fois par semaine tôt le matin, de 6h00 à 7h00. je me cale à une allure de 2'05 par 500 mètres pendant 14 km. En décembre j'ai l'intention de participer à Coubertin.

Le Rameur Concept2 me permet de pouvoir travailler de manière complète alors que les autres sports que je pratique (le vélo, le ski et l'alpinisme) sont très spécifiques. C'est un appareil qui, pour moi, est devenu indispensable. Par ailleurs, durant mes vacances estivales d'Août 2003, j'ai découvert l'aviron de mer en Bretagne. C'est emballant, moi j'y retourne !

Les performances de Nicolas :
2 000 mètres : 7’05
5 000 mètres : 19’56
10 000 mètres : 38’59
42 195 mètres : 3h35’

Nicolas KIFFER
Gérant de société à Sallanches (74) - 41 ans - 71 kg - 1,80 m


Geneviève BROCHARD
74 ans, retraitée à Buc (78)

Son intérêt pour le Rameur Concept 2 : L'épanouissement tant physique que moral. L'ambiance au sein du club de Buc est très conviviale, lors des animations que le club organise la camaraderie y est excellente et je participe à chaque course avec plaisir.

Meilleurs chronos :
2 000 mètres : 9’43
5 000 mètres : 25’25

Geneviève BROCHARD
74 ans, retraitée à Buc (78)


Jean-Christophe ROLLAND
Champion Olympique (2000) et du Monde (1993-1997) d'Aviron

Très pratique, le rameur Concept2 est excellent pour ma préparation physique. En reproduisant la gestuelle du rameur, il quantifie l'effort produit et me permet ainsi une gestion très précise de mon entraînement.

Jean-Christophe ROLLAND
Champion Olympique (2000) et du Monde (1993-1997) d'Aviron


Jean-Yves PACE
Chimiste à Poitiers (86) - 43 ans - 78kg - 1,77m

L'activité sportive fait partie intégrante de ma vie, équilibre ma vie familiale et professionnelle. J'ai découvert le Rameur Concept2 au club du CHP Poitiers en 2001. Les étapes de progression se succédèrent rapidement, de la gestuelle à la technique jusqu'à la gestion de l'effort. Depuis 2003, mes classements et mes chronos aux différentes compétitions départementales de course à pied sont en progrès et j'améliore aussi mes temps dans les différentes distances du Rameur Concept2.



Mon objectif est de progresser en course à pied en pratiquant du fractionné et de l'endurance. Je fais 2 séances le mercredi et vendredi soir chaque semaine.

Mon programme d'entraînement :
Le mercredi :
échauffement 2x 500 mètres puis 2 x 2000 mètres (28 coups / minute et 2'00/500mètres). Puis 1x 2000 mètres plus intense (1'54/500 mètres). 
Le vendredi :
fond ou vitesse, 2 000, 5 000 ou 10 000 mètres en fonction de mon état physique et de mon objectif.

Chronos obtenus à ce jour :
2 000 mètres : 7’14
5 000 mètres : 19’10
10 000 mètres : 39’3
60 minutes : 14 764 mètres
30 minutes : 7 662 mètres

Jean-Yves PACE
Chimiste à Poitiers (86) - 43 ans - 78kg - 1,77m


"Traversée de l'Atlantique Nord en Rameur" par Vincent CARLIER

Le 1er septembre 2007, Vincent Carlier s'est lancé le défi de ramer 5011 km sur un rameur

«  Il s’agit de la route mythique de l’Atlantique Nord, la plus longue et la plus difficile, celle qu’emprunta Gérard D’Aboville en 1980 pour rallier Cap Cod à Brest (71 jours et 23 heures). »


Vincent Carlier sur le Rameur Concept2

La traversée de l’Atlantique Nord à la rame est une aventure solitaire des plus difficile. Elle nécessite entre 60 et 120 jours d’efforts et à été effectuée moins d’une dizaine de fois depuis Gérard D’Aboville en 1980.


Même si la traversée est fictive, l'effort est bien réel. Mon premier intérêt pour l’ergomètre fut le suivant ; Cet outil a la capacité de reproduire une part de réalité sur l’action d’un sport de rame tel que l’aviron. Il m’apparut donc logique de poursuivre cette idée dans la possibilité d’effectuer la traversée de l’Atlantique avec cet outil.
Le défi était lancé.
Ramer les 5011 km qui séparent la pointe St Mathieu (Finistère) à Cap Cod (Massachusetts). 
Malgré l’apparente facilité de l’énoncé en comparaison d’une véritable traversée, une  préparation physique, mentale et matérielle fut nécessaire.   
Pendant environ un an, je me suis préparé à ce long voyage virtuel.
Sur le plan matériel, mon choix s’est vite tourné vers un rameur concept2. 
Mis à part le fait que j’avais pris l’habitude de ramer en club et en salle sur un rameur concept2, ce dernier réunissait tout ce dont j’avais besoin :
- Fiabilité, sécurité et confort (afin d’éviter les blessures qu’aurait pu occasionner un matériel inadapté à un effort aussi répété)
- Précision des données et possibilité de les récupérer afin de les exploiter.

Le départ fut lancé le samedi 1er septembre 2007 à 11 h 00. Comme un navigateur, j’étais seul sur mon « embarcation » à donner les premiers coups de rames dans un sentiment d’angoisse et d’excitation mêlées. À la différence d’un vrai départ, j’étais dans mon appartement dijonnais et personne n’était présent physiquement pour m’escorter dans mes premiers kilomètres. Mes amis étaient derrière leur écran pour assister au départ d’un compteur kilométrique, témoin de mon avancée qui était alors visible sur un site web dédié à l’aventure. Le 13 février 2008 vers 19 heures, je concluais cette aventure après 166 jours d’effort.

J’ai organisé mon effort sur une base d’environ 30 km par jour répartis en 2 ou 3 séances en fonction de ma forme et de mon emploi du temps. 
J’ai rythmé mes séances quotidiennes en regardant une bonne centaine de films, qui me permettaient de détacher mon attention du moniteur et de mon effort.
Seul désagrément, les ampoules aux mains et aux pieds apparues au cours des premiers jours. Problème assez vite réglé avec un peu de mousse et un meilleur relâchement des mains (soulageant aussi les poignets). 
Au cours des ces 166 jours, je n’ai pas rencontré de problèmes particuliers. 
Ma seule angoisse était la blessure due à la répétition de l’effort dans le temps et à l’accumulation de fatigue. 
En écoutant mon corps et en adaptant mon effort à mes sensations, je n’ai rencontré aucun problème à proprement dit. 
Seuls les petits maux de l’hiver, qui ne m’ont pas épargné et ont ralenti ma progression. Sans parler des aléas de mon quotidien qui empiétaient sur le calendrier de ma progression. 

Bilan :
- 5011 km
- 166 jours
- Environ 400 heures de rameur
- Une centaine de films visionnés

Merci à concept 2 et à tous ceux qui m’ont soutenu dans ce fabuleux voyage.


 

Pourquoi réaliser cette action ?

  • Réaliser cette action laborieuse sans fondement rationnel apparent tout comme l’est une véritable traversée.
  • Explorer la frontière entre performance artistique et performance sportive.
  • Elles sont toutes les deux des mises en situation d’un corps au profit de la réalisation d’une action pré-établie.
  • Elles sont toutes les deux chargées d’un passé qui leur confère des codes, des références et des clichés.
  • Convoquer les acteurs du monde de l’art et du monde du sport autour d’un même projet.
  • Appliquer les méthodes de réalisation et de préparation d’un exploit sportif au profit d’une pratique artistique.
  • Interroger des questions d’art comme celle de la représentation, etc.

 



FICHE TECHNIQUE
Départ :
le 1er septembre 2007
Arrivée :
Janvier 2008
Distance :
5011 km
Lieu :
Dijon (21)
Matériel utilisé :
1 rameur Concept2 (modèle E)
Fréquence :
4 à 5 heures / jour minimum (environ 50 km)
Suivi médical :
2 à 4 fois / mois

Vincent CARLIER