Concept2 France - 190, rue d'Estienne d'Orves - 92700 COLOMBES
Tél.: 01 46 49 10 80 - Fax.: 01 46 49 10 81
info@concept2.fr - www.concept2.fr
Comment commander ? Comment régler vos achats ? Conditions Générales de Vente Garantie & SAV Paiement sécurisé en ligne
Le Rameur Concept2 est parfait pour la préparation physique générale, et plus particulièrement dans la pratique de la voile Olympique.
Nous travaillons une partie du foncier avec le Concept2 car il est très complet et peu traumatisant pour les articulations : il permet de faire travailler le haut et bas du corps en même temps.
Nous avons mis en place des exercices spécifiques avec notre préparateur physique pour simuler des positions et les efforts que nous avons sur notre bateau.
J’utilise le rameur deux fois par semaine pour faire des séances plus ou moins longues en fonction des objectifs de travail (entre 20 et 35min).
Mes séances préférées sont les séances spécifiques avec circuit.
Exemple d’une série :
10 tirages complets
10 tirages jambes
10 tirages bras
10 tirages une jambe et un bras
10 tirages l’autre jambe et brasTout ça bien sûr en étant très bien gainé, c’est très important pour ne pas se faire mal.
Ces séances de rameur me permettent un renforcement musculaire complet et un gain de tonicité évident.
Les autres activités que je pratique, mis a part la voile, sont le VTT, la course à pied (trail) et le fun board.Cela me permet de mieux me connaître donc de mieux apprivoiser mon corps. J’adore faire des efforts longs et durs comme les trails, pour aller au bout de soi et aller chercher des ressources dont j’ignorais l’existence.
Pierre LEBOUCHER
Membre de l’équipe de France olympique de voile 470
3e aux Jeux méditerranéens 2009
http://www.470partnerteam.org/
Ayant découvert le Triathlon à l'âge de 16 ans, avec mon vieux vélo de course et une paire de basket (et non de running …), j'ai tout de suite accroché pour ce sport. Le Triathlon est un sport en réunissant finalement 3 qui sont enchaînés l'un après l'autre, sans pause : la Natation, le Cyclisme et la Course à Pied. Rapidement inscrit dans un club de ma région, j'ai commencé à me lancer dans un entraînement sérieusement encadré avant d'être victime d'un accident qui m'a écarté du sport quelques mois … et de reprendre de plus belle.Les performances (modestes) commencent à être au RDV. Un objectif en tête : courir à 25 ans, mon premier Ironman (Epreuve reine de ce sport : Triathlon Longue Distance combinant 3,8 km de Natation, 180 km de Vélo et un Marathon, soit 42.195 km de Course à Pied). Une participation aux Championnats de France Junior par équipe et une possibilité manquée d'intégrer un établissement scolaire spécialisé en Sport-Etude Triathlon plus loin, je m'arrête pendant de nombreuses années en entrant dans la vie active et en fondant une famille. L'objectif Ironman est loin …Marié, papa de 2 enfants (8 et 4 ans à l'époque), reprise sérieuse en 2006 en commençant par la course à pied et en bouclant en 2007 un premier marathon en 4h20.2008 est l'année de mon déménagement au Grand Duché du Luxembourg et l'occasion d'une reprise plus douce que je l'imaginais. L'objectif Ironman est toujours présent en moi. Ce sera 30 ans au lieu de 25 :-). De nombreuses erreurs d'entraînement jalonneront cette reprise de 2008 … et déclenchent une prise de conscience et une motivation nouvelle.En 2009, naissance du 3ème enfant et en accord avec le coach de mon club, nous nous lançons dans l'objectif « préparation Ironman en 2 ans, avec une visée pour Hawaï ». L'Ironman d'Hawaï, berceau du Triathlon moderne, est LA Mecque de tout triathlète. Le lieu où se déroule chaque année en Octobre, le Championnat du Monde de la distance. On ne choisit pas uniquement d'y aller, on doit s'y qualifier en terminant parmi les meilleurs une autre épreuve de la même distance dans l'année.Au programme, ce sera : montée en charge progressive des entraînements, de façon à pouvoir concilier au mieux vie professionnelle, vie familiale et « vie sportive », compétitions de plus en plus longues, et premier Ironman, en tentant une qualification. En parallèle, je m'équipe en changeant mon matériel de compétition et d'entraînement et je fais la découverte d'un appareil qui s'avèrera un excellent compagnon d'entraînement : le rameur. Les produits Concept2 découverts dans une salle de Musculation, au détour d'un stage au Centre de Préparation Olympique de Vittel me confortent dans le choix de leurs produits.En Mai 2010, j'intègre tout d'abord une séance hebdomadaire et légère de rameur (2000 à 5000 mètres) à mes semaines d'entraînements déjà bien remplies (20 à 30h), avant de passer à 2 séances hebdomadaires en Juin (5000 m) : une séance en fréquence, sans résistance et une séance en force. L'objectif, en dehors de combiner cette session de rameur avec une séance dans un des 3 autres sport pour s'échauffer, est aussi de s'habituer à faire du long, et à travailler les chaînes musculaires très utilisées en natation, mais aussi de « varier les plaisirs ». À ce moment, grâce au rameur, j'ai déjà gagné en gainage, en force musculaire au niveau du dos et en endurance.Objectif sur mon 1er Ironman à Regensburg (Allemagne) : FINIR ! Avec un calcul du temps qui serait aux alentours de 10h : 1h en Natation, 5h30 en vélo et 3h30 sur le Marathon. Ce sera dur d'obtenir un slot pour Hawaï, car il faut aller chatouiller les 9h30, mais l'entraînement mis en place depuis un an et l'apport du rameur vont m'aider à viser cet objectif.
60 km de rameur plus loin seulement, l'étape suivante, en Juillet, consistait à passer à 3 puis 4, voire 5 séances hebdomadaires de rameur et à allonger les entraînements dans les autres disciplines, avant l'échéance du 1er Aout à Regensburg … mais d'importants problèmes de santé me rattrapent. Souffrant de plusieurs affections aux yeux, dont un kératocône bi-latéral frustre ayant évolué très vite, je passe de 80% d'acuité visuelle quelques semaines auparavant à moins de 20% à droite et 30% à gauche. Le kératocône est une dégénérescence de la cornée, la partie supérieure de l'oeil qui, au lieu d'avoir une forme de ballon de rugby prend une forme de cône (voir image ci-dessous).
© Source : Association Keratocone - www.keratocone.net
En dehors des désagréments causés (il devient trop dangereux de faire du vélo, forts éblouissements à la lumière du jour, etc ...), et à force de courir dans tous les sens pour rencontrer le maximum de spécialistes possibles pour tenter de trouver une solution, ces problèmes m'obligent à tirer un trait sur mes objectifs sportifs quels qu'ils soient. La moindre lumière du jour engendre des éblouissements et douleurs aux yeux. Les maux de têtes sont amplifiés en cherchant à voir comme avant à tout prix et en faisant une "mise au point". En plus des douleurs croissantes, la motivation en prend un coup. Surtout au fil des RDV médicaux qui parfois préconisent le port de lentilles, inutile, tel examen, inutile, telle opération, inutile, etc ... J'arrête tout entraînement. Passant de 35h de sport hebdomadaire au néant du jour au lendemain.Toujours pas guéri, mais vivant mieux avec mon « handicap », 2 dizaines de kilos en plus, et la santé morale pas au top, je me décide à reprendre l'activité physique en attendant que les opérations que je dois subir pointent leur nez. Objectif : tenir 1 à 2 séances d'une trentaine de 30 min par semaine, en fréquence pour retrouver de l'endurance et brûler le gras, à compter du mois d'Octobre. Tant que le programme est tenu, la forme semble revenir, même si les kilos sont toujours là. Avril 2011, reprise du travail à mi-temps, et toujours pas de greffe. Relâchement dans le programme pour réapprendre à concilier famille, travail et sport, mais en Mai, reprise de la course à pied en parallèle. Les périostites tibiales (inflammation de la membrane protégeant l'intérieur du tibia) s'enchaînent, je ne peux pas courir beaucoup. Mais les séances de rameur redeviennent plus régulières et désormais, la forme est là. D'un Marathon qui aurait pu être couru sur les bases de 3h en Juin 2010 dernier, je reprends l'activité fin 2010, en ne pouvant courir plus de 5 km, et encore, sur des bases de 5h au Marathon ! En Août 2011, grâce aux séances de remise en forme en rameur, un kilométrage avoisinant les 250 km en quelques mois, une reprise de la Course à Pied depuis mi-juillet, sans douleurs et sans blessure, je viens de boucler une sortie d'entraînement de 19,5 km en 1h40 (= 3h36 au Marathon).Tant que je ne serai pas opéré, il me sera toujours difficile de nager, impossible de faire du vélo et de plus en plus difficile de courir, mais une chose est certaine, le rameur a fait ses preuves pour moi. En attendant la première greffe de cornée, à droite, puis à gauche dans un second temps (ce qui nécessitera 2 à 3 ans d'arrêt de sport + temps d'attente pour entre les greffes), le rameur a été et restera un compagnon inséparable de ma forme. Il faut que je me fixe des objectifs pour avancer et ne pas perdre pied moralement. Avec le Modèle D PM3 de Concept2, j'ai pu pratiquer ces activités de renforcement musculaire en complément d'entraînement et de remise en forme à merveille, sans aucun problème de blessure. À défaut de tenter ma qualification pour Hawaii, je retrouve la forme, le souffle, ma taille de guêpe et tout ça, uniquement grâce à mes séances de rameurs, aussi courtes soient-elles (pas plus de 5 km à 10 km).
Ermanno DI MICELI
J'ai toujours fait du sport, le judo en particulier, en dilettante passionnée : j'aime les semaines rythmées par les entraînements. Dans le sport, tout m'intéresse, autant les techniques d'entraînement que la diététique.. ou même la traumatologie :)) car, au fil des années, évidemment, les "bobos" plus ou moins graves, n'ont pas manqué !
C'est d'ailleurs à l'occasion de semaines de rééducation en salle que j'ai connu mon premier rameur Concept2 ; c'était un modèle "dinosaure" qui n'avait rien à voir avec les beaux modèles actuels ! On l'utilisait essentiellement pour l'échauffement, mais j'ai vite compris qu'il offrait beaucoup d'autres possibilités et il a été un élément clé de ma rééducation : je visais le retour sur les tatamis de judo.
Découragée par la dureté du judo, j'ai plusieurs fois voulu abandonner pour d'autres sports :
Le vélo : sympa d'être dehors mais vraiment incomplet au niveau physique
L'aviron l'année dernière à l’Aviron Dijonnais : superbe sentiment de glisse mais quelle technicité pour arriver à aller droit entre les deux berges d'un canal ! :))
Finalement je suis toujours sur les tatamis et je vais bientôt avoir 60 ans ! Ceux qui sont arrivés à cet âge me comprendront : on ne peut plus se permettre de faire n'importe quoi à l’entraînement et le moindre arrêt est une horreur !
C'est là que le rameur Concept2 intervient : il me permet de conserver de la tonicité et un excellent gainage du corps, ce qui rend la reprise des entraînements moins douloureuse. J'y ai d'ailleurs tellement pris goût que si j'arrête le judo, c'est vers le rameur et l'aviron que je me dirigerai... mais ça, ça sera pour quand je serai vieille ! :)) :))
Moralité : " le rameur , je ssssssssssssKIFF !"Brigitte
J’utilise le rameur, pour réaliser mon programme d'entraînement en vu de participer à des compétitions d’aviron. Ayant une salle de sport à 5 minutes à pied de mon entreprise depuis maintenant 8 ans, cela me permet en semaine de faire 4 à 5 entraînements sur rameur et deux entraînements bateau le week-end. Je n’ai pas vraiment de séance préférée mais j’effectue souvent 40 minutes en continu ou une séance séquentielle. Malgré l’âge, avec un entraînement très régulier et intensif je maintiens mon niveau de forme et j’augmente mon endurance.
Je participe à l’Open pour avoir une référence temps dans des conditions de compétions. sachant que pour l’aviron, le chrono réalisé sur le rameur fait partie des composants pour la sélection en équipage. Dans mon cas, cela me permet de me positionner que ce soit avec des séniores de mon club plus jeunes que moi ou la catégorie vétérans.
C’est plus fort que moi, l’open fait partie de mon calendrier, il est superbement bien organisé et l’ambiance est agréable. Cela me permet de voir si peux réaliser la même performance que l’année précédente.
Joëlle THUEZ
11 participations à l'Open de Paris d'aviron indoor en 11 éditions
9 fois médaillée d'or et 2 fois médaillée d'argent
![]()
Présentation
Actuellement, je suis enseignant d’entrainement physique militaire et sportif (officier des sports) au 40ème régiment d’artillerie de Suippes après avoir servi 20 ans au 402ème RA de Châlons-en-Champagne.
Je suis aussi diplômé universitaire de préparateur physique. Je « baigne » donc dans le milieu du sport quotidiennement. A près de 49 ans, j’ai pratiqué beaucoup de sports différents en compétition comme le football, le handball, le basketball, la course d’orientation, la course à pied, le cyclisme … et l’ergomètre.
Palmarès et objectifs – 20 ans déjà…
Ayant découvert le rameur concept 2 (modèle B) en novembre 1990, je ne m’imageais pas, 20 ans plus tard, réaliser ce parcours sur cet engin de « torture » : 11 championnats du monde à Boston, 4 championnats d’Europe, 2 records du monde et 4 records de France par équipe, 17 open de France et critérium internationaux… et bien d’autres épreuves. J’espère me pas m’arrêter en chemin. La catégorie des 50-59 ans me tend les bras !
En effet, j’attends avec impatience cette catégorie en Poids Léger <75 kg pour 2012 ou 2013 (car étant né fin février je risque d’attendre un an de plus pour Paris et Boston) pour me lancer de nouveaux objectifs.
J’y retrouverai à ces occasions mon pote « Mouss » qui domine la catégorie nationale. Nous pourrons de nouveau nous confronter avec contre le chronomètre !
Souvenirs de compétitions
J’ai énormément de souvenirs en compétition avec ce sport qui est bien à part.
En individuel, paradoxalement, je pense notamment à Boston pour mon premier championnat du monde en 1994 avec notamment « Cyrano » dit JP Tardieu et Thierry Louvet mais aussi le dernier (pour l’instant) en 2007 avec la 8ème place et Thierry Louvet comme coach.
En collectif, ce sont bien sur les deux records du monde en 2001 (100 km mixte) et 2006 (24h00 hommes) qui resteront principalement dans mes souvenirs mais j’ai une petite pensée pour le premier record de France des 100 km hommes (en décembre 1999 à l’air libre sur une remorque) avec (encore eux !) Thierry Louvet et JP Tardieu comme rameurs vedettes de ce record.
Mes entraînements et leurs méthodes
Depuis 20 ans, mes entrainements ont énormément évolués. Au début, je faisais les séances identiques à la course à pied, méthode dites du « fractionné ».
Puis vain la méthode « FISA » des années 2000 (jusqu’à 2005) avec les fameux T1 à T4. Enfin, depuis, les programmes d’entrainements se basent sur la méthode « E.Mund » avec les B1 à B6.
Avec le recul, les trois méthodes m’ont fait progresser mais surtout aérer l’esprit. Je pense, qu’il faut régulièrement changer ses programmes d’entrainements dès que l’on en a envie. Par exemple, cette année j’ai décidé de revenir sur les T1-T4 parce que j’en avais justement envie, complétés de 3 activités sportives différentes.
En effet, je m’entraine 5 à 6 fois par semaine avec 2-3 séances d’ergo, 2 séances de CAP, 1 séance de VTT et 1 séance de musculation.
Si vous pouvez associer d’autres sports aux entrainements d’ergo, faite le, car ce sport est vraiment sollicitant dans les domaines physique, physiologique et mental.
Enfin, pour terminer ce chapitre, je vous conseille aussi de « couper » les entrainements d’ergo 3 à 6 mois sur 12. Dès que vous aurez envie de reprendre, faite (ou faite faire, voir le site concept2 France) votre programme avec 1 ou 2 objectif(s) à atteindre.
Les objectifs sont primordiaux dans ce sport pour persévérer.
L’Open de France
Dénommé auparavant critérium internationaux d’ergomètre dans les années 90 (à St Quentin puis à Creil), l’Open de France est la compétition que j’ai effectué le plus souvent (17 actuellement).
Jusqu’en 1994, les distances étaient de 2500 m effectués le matin puis de nouveau un 2500 m l’après midi pour les 8 meilleurs temps (grande finale) et 500 m pour les 9ème à 16ème temps (petite finale). J’ai un grand souvenir des années 1992-1993 (sur modèle B) et 1994 avec le premier Euro open organisé par Thierry Louvet sur les premiers « modèles C » au Palais des Sports de St Quentin (02). A cette époque, nous assistions à des « énormes » finales avec un grand Matthias Siegkowski face à JC Rolland. Quels souvenirs !
L’open de France, ou plutôt maintenant l’Open de Paris restera mon principal objectif annuellement. Son organisation y est toujours excellente et variée avec un énorme travail de l’équipe de Concept 2 France en première ligne. Petit clin d’œil pour l’année 2005 et les ergos face aux tribunes avec une musique rythmée pendant les courses accompagné par une lumière tamisée. J’ai bien apprécié. Il faudrait le renouveler ! Je lance la perche à Thierry et Bertrand…
Pour revenir à l’Open de France, j’ai déjà été classé 9ème, 7ème, 5ème, 4ème, 3ème et enfin 2ème mais pas encore… vainqueur. Voilà donc un grand objectif pour les années à venir. Gagner l’Open de Paris !
Hommage à Thierry Louvet et mes potes…
Aujourd’hui, Je ne peux pas oublier de vous parler de l’homme « clé » qui est toujours rester à mes côtés dans ce sport : Thierry Louvet.
En effet, depuis 1992 et mon premier critérium international à St Quentin, nous sommes toujours restés en accord et en contact ; Il m’a donné « la fibre ergométrique ». Merci Thierry.
D’autres personnages proches ont aussi marqués mes années « ergo ». Je pense notamment en France à Jean Paul Tardieu, Didier Audran, Patrick Capdeville, Eric Touroff, Guy Renard et son équipe d’ostéopathes, JC Rolland, Bertrand Vecten… et à l’étranger Matthias Siegkowski que l’on ne peut oublier ! Que de grands souvenirs ! Merci à tous.
Conclusion
Je ne peux que vous conseiller de pratiquer votre activité physique sur le rameur concept 2. C’est un sport qui sollicite pratiquement tous vos groupes musculaires ainsi que le système cardio pulmonaire. C’est bien le numéro 1 du cardio training !
Effectuer aussi d’autres activités sportives pour vous aérer l’esprit mais vous reviendrez vers ce sport « unique » qui ne peux que vous faire du bien. Lancez-vous dans cette aventure que je vis depuis 20 ans. Permettez-moi de vous donner quelques conseils importants avant de vous lancer:
Soyez suivi régulièrement par votre médecin,
Le plaisir doit toujours être de la partie,
Ne surestimer pas vos forces,
Toujours effectuer un echauffement et un retour au calme,
Enfin, toujours noter vos séances sur informatique (archives qui peuvent vous resservir).
A 49 ans, je me sens très bien physiquement, et le rameur concept 2 (avec les entrainements et les compétitions) a largement contribué à cet état de forme. Et maintenant, à vous de jouer !
Nota : Retrouver moi sur mon blogSport où vous découvrirez des articles, photos, vidéos sur le sport en général (avec une rubrique ergomètre) mais aussi un peu de musique que j’aime : http://patergo.sportblog.fr/
Consultez le palmarès de Patrick MIGNEAUX
Patrick MIGNEAUX
10 participations à l’Open de Paris d'aviron indoor en 11 éditions : 2 fois médaillé.
Inscrit en 40-49 ans Homme Poids Léger
Patrick MARTIN (au centre) lors de l'Open de Paris d'aviron indoor 2008
Âgé de 55 ans, pratiquant l'aviron en salle depuis plus de 20 ans et sportif depuis toujours, j'utilise le rameur C2 pour parfaire ma condition physique.
Pratiquer l'aviron en salle me permet de garder une silhouette svelte, un excellent rythme cardiaque à l'effort et qui plus est m'apporte un bon renfort musculaire au niveau des muscles dorsaux, abdominaux, lombaires, fessiers bras et jambes compris.
Je pratique minimum 3 fois par semaine en général sauf en périodes de compétition où je rajoute une voire deux séances par semaine. J'alterne des séances courtes, longues, voire intenses avec ou sans fractionné basé sur les méthodes d'entraînement Concept2. Ma séance préférée est un 30 minutes en essayant de parcourir à chaque fois la plus grande distance (cette année 8,250km).
En ramant on observe des phases différentes car on passe régulièrement de moments pénibles dus à l'effort à des moments euphoriques. A l'issue de chaque séance d'entraînement une sensation de bien-être vous envahit et cet état perdure plusieurs heures après l'effort.
Ayant l'esprit de compétition et bien que meilleur sur grande distance comme le 10 km, le semi ou le marathon l'OPEN de Paris m'attire néanmoins depuis plusieurs années. Cet OPEN me permet tout d'abord de revoir des adversaires avec qui j'ai noué au fil du temps et des épreuves des liens cordiaux, d'affronter des rivaux, de voir où en est mon niveau actuel et enfin comme je l'ai fait à quatre reprises d'accéder éventuellement à une marche du podium. Bien entendu cette compétition annuelle comme d'autres d'ailleurs m'attire et m'incite à m'entraîner afin de me surpasser ce jour là car comme tout sportif le sait, rien ne s'acquière sans entraînement surtout dans ce sport qui nécessite un mental d'acier, de la force musculaire et une grande endurance. Cette compétition à l'ambiance chaleureuse a en plus le mérite d'être très bien organisée par Concept2, ce qui n'est pas pour me déplaire également.
Je souhaite longue vie à ce rendez-vous incontournable et vous donne rendez-vous le 22 janvier 2011 à Coubertin.
Patrick MARTIN
8 participations à l'Open de Paris d'aviron indoor - 4 fois médaillé (2005 -> 2008) - vainqueur en 2008
Je pratique une activité sportive 5 fois par semaine depuis de nombreuses années car j'en ressens le besoin. Mon secret pour durer sur le rameur c'est de varier le programme et le levier de résistance (sans dépasser le drag 130) d'une séance à l'autre. Chaque quinzaine, je réalise une séance de vélocité (qu'il faut entretenir en vieillissant…). L'idée est de réaliser à allure de course des séries de 20 secondes entrecoupées de 40 secondes de récupération. Le temps cumulé d'effort doit correspondre à votre chrono de course sur un 2 000 mètres. À savoir : je divise par 20 mon temps au 2 000mètres (pour moi 7:10 / 20 = 21). Ma séance de vélocité sera donc : 21 séries de 20 secondes max avec 40 secondes de récup active entre chaque.
J'affectionne également le "B1" cadence 18-20 pulsations à 140 battements par minute aussi une version modifiée du "B4" ou 2000 progressif : 1 000 mètres à cadence 18 ; 500 mètres à 24 et 500 mètres à 28. Mon dernier semi marathon sur le rameur Concept2 était de 1H 27min 27sec et 4 dixièmes. Enfin, je recommande toujours de vérifier son drag factor en début de séance car le niveau de résistance varie selon l’endroit dans la salle et l’état de propreté du rameur.Jean-Claude GOERENS
11 participations à l’Open de Paris en 11 éditions : 3 fois médaillé.
![]()
Suite à une fracture de la jambe droite, survenue lors d'un accident de VTT, le 22 novembre 2008, Mark Webber avait effectué une partie de sa rééducation sur Rameur Concept2.
De nos jours, il y a beaucoup d’informations disponibles concernant la forme physique des pilotes de Formule1. Un bon niveau athlétique et une excellente endurance sont non seulement souhaitables mais impératifs pour permettre aux monoplaces et aux pilotes de franchir la ligne d’arrivée d’un grand prix.
La fatigue est le pire ennemi du conducteur. Quand elle apparaît, les réflexes diminuent. A 130 km/h sur autoroute ou à 300 km/h sur un circuit, les conséquences peuvent être fatales. Comme pour tout un chacun, une bonne condition physique aide à maintenir plus longtemps un niveau de concentration et d’attention élevé. L’adage latin “mens sana in corpore sano” ("un esprit sain dans un corps sain") rendu populaire par le poète romain Juvenal est toujours d’actualité.
En Formule 1, les accélérations et les décélérations sont spectaculaires : de 0 à 100 km/h en 2.4 secondes et de 300 à 100 km/h en 1.5 seconde. Pour supporter cette force de traction tout au long d’un grand prix, les coureurs automobiles renforcent quotidiennement leur musculature aux niveaux du dos et du cou. Certaines études ont démontré qu’une personne sans préparation adéquate se romprait le cou avant la fin du premier tour de piste.
Le pilote australien Mark Webber http://www.markwebber.com/ de l’écurie Red Bull Racing est bien conscient de cette problématique. Ainsi sa préparation physique fait partie intégrante d’une journée type de travail. Pour faire du renforcement musculaire et améliorer son endurance sérieusement, il n’existe pas de raccourci ou de formule magique. Celui qui n’est pas préparé à conduire une monoplace pendant plus de 2 heures est un danger public. Il pourrait commettre de graves erreurs de pilotage pour lui mais aussi pour les autres compétiteurs engagés sur la piste. “ Si au milieu d’un grand prix tu commences à faiblir c’est parce que physiquement et mentalement tu n’es pas assez solide. Tu as besoin d’un dos très fort, d’abdominaux et de lombaires puissants, d’épaules développées pour tenir ton cou qui supporte la force G. ”
Mark chante les louanges du rameur Concept2 et le voit comme un outil crucial de son programme de fitness. “ C’est très simple, c’est un outil exceptionnel d’exercice pour tout le corps. C’est une de ces machines qui gagne toujours. Vraiment, j’apprécie beaucoup le rameur parce qu’il m’informe de mon rendement à chaque coup de rame. Je dirai que le Concept2 est le meilleur appareil d’entraînement rapport qualité prix. Les séances sont souvent difficiles physiquement et mentalement mais, si tu l’utilises bien, la récompense est immense. Le rameur Concept2 est de loin le meilleur appareil d’entraînement. ”
Par ailleurs, suite à une fracture de la jambe droite, survenue lors d'un accdent de VTT, le 22 novembre 2008, Mark Webber avat effectué une partie de sa rééducation sur Rameur Concept2.
Mark Webber n’est pas le premier pilote de F1 a être convaincu des bienfaits de l’aviron indoor, Michael Schumacher, Fernando Alonso, Lewis Hamilton et bien d’autres sont des utilisateurs avisés du rameur Concept2. Plusieurs témoignages de pilotes, auto et moto, en rallye comme en grand prix sont déjà parvenus jusqu’à nous :
→ Visitez le site officiel de Mark WebberLa saison 2010 est la meilleure de Webber (écurie Red Bull) puisqu'il s'impose à trois reprises (Barcelone, Monaco, Silverstone) et occupe la seconde place du championnat du monde des pilotes derrière Lewis Hamilton.
Mark WEBBER
Pilote australien de Formule 1 - écurie Red Bull Racing
vainqueur du GP de Grande-Bretagne le 11 juillet 2010
En 1980, j'avais mis fin à la compétition à l'aviron.
En 1999 à Hazewinkel en Belgique, j'accompagnais des amis du club de Metz qui participaient à ce championnat du monde Masters vétérans d'aviron.
J'ai été emballée par l'ambiance sympathique et décontractée de ce championnat et cela m'a donné l'envie de me remettre à la compétition, mais entre temps j'avais pris du "volume"..... Parmi les rameurs de Metz, il y avait un médecin, Michel NOSAL. Alors âgée de 63 ans, je lui demandais ce qu'il en pensait. Il m'a répondu OK mais avant il faut faire un test d'effort cardiaque. Suite aux tests, il me restait un peu de punch pour me remettre à l'"effort", mais le volume était là.
J'ai investit dans un ergomètre Concept2 et pendant un an, à raison de 3 séances d'une heure par semaine, j'ai perdu mon surpoids. Mais le top, c'est que j'ai pris goût à l'ergo et me suis inscrite à mon 1er Open en 2001.
Ce que je préfère se sont les séances longues (1 h.) qui m'apportent endurance et tonicité. Je change le levier entre 5 et 10 suivant ma forme physique, et je maintiens mon poids. Je remercie Concept2 qui chaque année organise l'Open, cela me motive et me donne l'envie de continuer sur l'eau et sur l'ergo.
Renée CAMU
Renée CAMU
9 participations sur 11 possibles à l'Open de Paris d'aviron indoor
(8 fois médaillée d'or et 1 fois médaillée d'argent depuis sa première participation en 2001)
Médaillée à 4 reprises aux championnats d'Europe d'aviron dans les années 60. Championne du monde d'aviron indoor en 2005
Moniteur d'éducation physique et pratiquant depuis plusieurs années sur Concept2, je propose dans le cadre de mon activité des séances de coaching à domicile sur rameur. En effet, ses qualités en font un outil de travail unique dans la préparation physique individuelle de toutes les catégories d'âges.
Passé l'étonnement de mes clients lorsque je débarque chez eux avec mon rameur, on fait place rapidement à l'entraînement. Quelques conseils suffisent pour démarrer en toute sécurité !
Je me sers du rameur de façon très variée ; voici quelques exemples :
Préparation aux concours : Les tests sportifs demandent un entraînement complet pour les candidats. (Course, grimper, sprint…). Ainsi pour éviter de se blesser par un entraînement trop important en course à pied ou en musculation, j'alterne des séances de course avec des séances de rameur.
Exemple de séance pour une préparation sur 3000 m : (Test VMA réalisé au préalable). VMA courte : 2 x (7 x 200m) à 105 % de sa VMA avec une récupération inter répétitions de 35’’ et une récupération inter séries de 2’30.
Bien être : Pour les personnes qui recherchent tout simplement une remise en forme, j'alterne des séquences de rameur avec du renforcement postural afin de favoriser un bon maintien de l'ensemble du corps. C'est pour moi la formule idéale dans la recherche du bien être !
Exemple de séance : (Avec cardio fréquence mètre) En fonction du niveau, je propose sur 1 heure environ 4 fractions d'effort sur le rameur de 5’ à 10’ entre 70 et 80 % de la fréquence cardiaque maximum.
Gym post accouchement : Pour gommer la cellulite et tonifier les zones les plus touchées par la grossesse (ventre, hanches, fesses et cuisses), le rameur est idéal.
Le rameur permet de reprendre une activité cardiaque rapidement sans contrainte articulaire.
Bonus à domicile : surveillance du bébé assurée ![NDLR : Plusieurs experts en gynécologie obstétrique sont favorables à la pratique du rameur, 6 semaines après l'accouchement.]
Testez gratuitement une séance à domicile grâce à votre coach sportif personnel à Toulouse : www.toulouse-sport-coach.fr
Philippe MARTINEZ
Coach sportif à domicile
Lorsque j'ai ramé la première fois en salle de sport, c'était déjà sur des rameurs Concept2.
Outre le plaisir (dans l'effort) que procure ce rameur de part sa qualité, j'ai surtout rapidement compris qu'il ferait partie intégrante de ma préparation physique pour chacune de mes saisons motos.
Cet outil me permet à la fois :
- de travailler le cardio en endurance comme en fractionnée me permettant de mieux gérer les efforts plus ou moins violent et parfois en apnée sur de longues périodes tels que nous sommes amener à subir de virage en virage sur des courses disputées,
- de renforcer les épaules et le dos afin de mieux tenir la moto sur des freinages appuyés,
et enfin de travailler les jambes qui sont fortement sollicitées à moto.
Si l'on ajoute que le corps ne subit pas de traumatisme (contrairement à la course à pied par exemple), je ne peux que préconiser à tous les sportifs, quelque soit leur discipline, d'utiliser le rameur Concept2 pour parfaire leur condition physique.
Privilégiant surtout le foncier, ma séance usuelle est 10 000 mètres que je réalise à une moyenne de 2:20/500m et 2:30/500m. Je finis souvent cette séance à une cadence de 2:10/500m. Il m'arrive de faire des séances de 30 minutes en faisant du fractionné court (30 secondes à fond / 30 secondes calme) de la 10éme à la 20éme minute. Maintenant que j'ai le rameur à domicile, je testerais et m'orienterais sans doute vers d'autres formes d'entrainements en constatant, je l'espère, une progression significative.
A une époque je mettais mes entrainements sur le site Concept2. Je vais sans doute le refaire pour assurer ce suivi.
Gilles Lerideaux www.ggcoxinside.com
Gilles LERIDEAUX
Pilote moto vitesse et endurance
Je me présente, Mouss, 50 ans depuis peu, et passionné de sport. Comme la plupart d'entre nous, j'ai pratiqué différents sports populaires (foot, judo, boxe anglaise et surtout boxe française, marathon, triathlon etc...). À travers ces différentes disciplines, seule la compétition m'intéresse celle-ci apporte une dose d'adrénaline et d'émotions fortes. Lorsqu'on se retrouve sur un ring entre douze cordes, sur un marathon, voire sur un ironman, les sensations sont garanties.
Hélas, les années sont là, mais grâce aux catégories d'âges dans certaines disciplines, nous avons toujours la possibilité de pratiquer la compétition.
Par hasard, j'ai découvert le rameur dans une salle de fitness et surtout j'ai appris qu'il existait des compétitions en salle, quel bonheur ! Ça n'a pas traîné, comme JC Roland, je me retrouve au cross du Figaro et le lendemain à l'Open de Coubertin, c'était en 2000/2001. Deux mois après j'étais à Boston avec les vieux baroudeurs JP Tardieu, Alain Mangin et le patron de Concept2 France T. Louvet, qui organise superbement le séjour. Depuis, je m'y rend pratiquement chaque année, j'y retrouve nos amis du 402 RA, les T. Hoareau, T. Goursolle, R. Camu, J. Thuez, B. Vecten, C. Imbert etc....
Chaque année, je me fixe des échéances. En priorité Birmingham, événement exceptionnel, Coubertin et surtout Boston....
J'ai personnellement investi dans un rameur. L'ergo est un appareil complet à tous points de vue. Contrairement à d'autres appareils, il n'est pas traumatisant et surtout j'apprécie l'aspect ludique des différents programmes. Chaque jour j'effectue environ 12kms, souvent je commence par un 5000 mètres et ensuite je varie mes entraînements : fractionnés, puissance, vitesse etc.Mustapha Hammachi
le 7/10/2006 :
Le 21 Octobre je vais pouvoir accomplir mon rêve, 12 mois après une intense et précise préparation. En effet, j'ai obtenu ma qualification pour la finale des "IRONMAN World Championship" in Hawaii.
Pour information, un IRONMAN est un triathlon qui enchaîne 3.8km en natation, 180km de vélo et un full marathon.
Habitant à Londres, j'ai eu la chance de rencontrer un coach qui était un ancien rameur international anglais et qui a fait une reconversion au triathlon.
Pour lui la pratique intensive du rameur à l'entraînement apporte un plus qui fait la différence sur les triathlons longues distances. Il considère les parallèles suivants :
- Ramer est un effort solitaire essentiellement guidé par des indicateurs inscrits sur le petit écran. Sur un IRONMAN, qui est une course solitaire de plus de 10h, il est indispensable de gérer sa course avec des indicateurs comme les pulsations cardiaques, vitesse à vélo, fréquence de pédalage, temps au kilomètre,…
- Sur le Rameur une bonne synchronisation des jambes, bras et tronc est indispensable, ce qui est la même la même chose pour la natation
- Ramer développe des qualités physiques et cardiaques très utiles en triathlon
- Enfin l'ergo est une machine qui développe le grain de folie nécessaire pour faire un truc comme l'IRONMAN
Ce coach m'a concocté un programme basé sur les trois composantes du triathlon, plus un quatrième pilier, le Rameur Concept2.
Chaque semaine, en plus du vélo, natation et Course à pied, j'avais minimum 1 séance et parfois même jusqu'à 3.
En séance individuelle, la durée variait entre 1h et 2h. Parallèlement, j'avais des séances composées du type : 1h de rameur +1h de vélo ou 1h de rameur + 1h de course à pied.
Clairement, lors des qualifications sur l'IRONMAN de Nice en juin 2006, j'ai gagné par rapport à l'année dernière 43 min et 110 places, ce qui m'a permis d'être dans les 50 heureux élus.
Définitivement le Rameur Concept2 m'a permis de franchir un cap alors que je stagnais depuis un moment ; il m'a également permis de mieux gérer les nombreux déplacements professionnels en pratiquant dans tous les hôtels où je descendais.le 22/11/2009 :
e rêve est devenu une réalité, après 26 heures d'avion avec un changement à L.A. j'ai enfin touché le sol Hawaiien.
"Welcome to Hawaii, 36 degrees and 90% humidity."
Durant les premiers jours, mon objectif était de reprendre quelques repères dans l'eau et sur le vélo, puis de trouver le bon equilibre dans l'alimentation.
Après avoir pris quelques conseils auprès des pros, j'ai compris qu'il fallait multiplier par deux les quantités.
Durant la semaine, Laurent Jalabert a un peu volé la vedette aux pros.
La dernière soirée, les sourires se crispent un peu et la tension devient palpable quel que soit le niveau du concurrent.
4:00 am - le réveil sonne, pendant un instant tu te demandes pourquoi tu es là, puis progressivement tu retrouves la motivation et l'excitation d'être à Hawaii.
6:30 - c'est le depart pour 3,8km de natation dans une mer magnifique et chaude.
Environ 1700 participants. J'ai survecu à la première épreuve, me voilà sur mon vélo pour 180 km. Après 10km, un avion nommé Jaja me dépose litteralement… un autre monde.
Chaud, humide et venteux, je commence à comprendre que l'on ne vient pas à l'Ironman d'Hawaii juste pour le fun.
Je regrette les 3 semaines de vacances sans vélo, ni ergo…
Le vélo se termine. Devant moi, les 42km de course à pied se profilent sous une grosse chaleur humide. Les premiers ont déjà fait presque 20km. Il devient clair que je me trouve au milieu du classement, donc plus vraiment d'espoir pour une grosse performance.
Finalement, après plus de 11 heures, je franchis la ligne d'arrivée, épuisé mais tellement heureux.
Ma première conclusion est que l'on ne vient pas à Hawaii juste pour le fun.
Il faut une vraie préparation, comme pour les qualifications.
Ma seconde conclusion est que je reviendrai l'année suivante en tenant compte de ma première conclusion.J'habite à Hong Kong depuis 2 ans et je prepare l'IronMan de Chine en Mars 2010.
Je fais toujours mes deux seances de rameur par semaine : une de 60 min puis une deuxieme sous forme de circuit (10 min rameur, 10min velo, 10min Course à Pied, 10min musculation... 2 fois).
Les résultats d'Arnaud Picud aux différents IronMan Course, lieu et date Classement Natation TR1* Vélo TR2* Course à pied Temps total Général Catégorie IronMan France - Nice 2006 93 / 1 010 10 / 231 54:10 6:36 5:45:19 3:59 3:39:33 10:29:37 IronMan World - Hawaii 2006 1 001 / 1 683 162 / 216 1:13:17 5:49 5:43:01 4:28 4:20:52 11:27:27 IronMan France - Nice 2007 92 / 1 357 6 / 298 1:03:57 6:59 5:29:18 4:22 3:23:15 10:07:51 IronMan World - Hawaii 2007 - (abandon) - 1:12:04 6:20 6:13:12 8:53 - - IronMan China - 2009 53 / 289 11 / 53 1:00:07 4:56 6:00:15 3:37 4:19:36 11:28:31 Arnaud PICUT
En 1995, alors en préparation pour les Jeux Olympiques d'Atlanta, j'ai découvert le Concept2. Mais c'est surtout à partir de 1997, date à laquelle il fut intégré dans le programme d'entraînement, que j'ai utilisé sérieusement le rameur. L'objectif est de réaliser des séances d'endurance et de renforcement musculaire trois fois par semaine de novembre à mars (2 séances longues et une courte) et une fois par semaine d'avril à octobre.
“L'avantage pour moi c'est le travail en traction et le renforcement des lombaires tout en sollicitant les membres inférieurs et le système cardio-vacsulaire indispensable en voile olympique.”
Les séances d'entraînement se calque toujours sur la quantité et la qualité des heures passées sur l'eau. et comme tout dépend de la météo, c'est toujours au sportif de s'adapter au temps. Pas de vent = séance au sol sur le rameur. Il est possible ensuite de reproduire sur une séance de rameur certains objectifs physiques initialement prévus en navigation.
La première que j'ai fait un 5 000 mètres en stage de préparation physique, mes copines avaient tenu une moyenne de 2'00 juste avant mon tour, et avant de commencer j'étais plus stressé sur une ligne de départ de régate…Justine GARDAHAUT
architecte - 28 ans - 58 kg - 1,69 m
Passion : la planche voile olympique, puis le Funboard - 3ème aux championnats de France de Windsurf 2003
Nous utilisons régulièrement le rameur Concept2. C'est notre outil d'échauffement avant les séances de musculation car il nous permet sur un même appareil de solliciter à la fois les jambes, le tronc et les bras. Le rameur Concept2 nous permet aussi de faire des séances d'entraînement physique “dures” sans impacts négatifs sur les articulations car même dans les hautes intensités, la résistance reste "douce". Le brassage d'air reproduit l'appui sur l'eau. Enfin, l'ordinateur nous donne les informations précises correspondantes aux exigences d'une séance de haut niveau.
Une double utilisation systèmatique :
- A l'échauffement avant les séances de musculation car, en 10 minutes,
tous les groupes musculaires et le système cardio vasculaire sont sollicités.- En récupération, lors des retours de compétitions.
Le compromis idéal : c'est mieux que le footing car le rameur sollicite les bras
et permet de varier les séances en faisant autre chose que du bateau.Yann LE PENNEC et Phlippe QUEMERAIS
Membres de l'équipe de France de Canoé Kayak en eau vive.
Champions du monde 2002 en équipe, 4ème mondial 2003, 5ème JO Athènes 2004
Pour moi qui fait de la course à pied, le rameur me permet de travailler ma PPG (Préparation Physique Généralisée) c'est à dire du renforcement musculaire. Je cours 3 fois par semaine et je rame également 3 fois par semaine. Sur le rameur, je réalise deux séances d'une heure par semaine en endurance tout en étant véloce (1'50 de moyenne par 500 mètres et fréquence cardiaque à 150) et une séance en puissance aérobie : 5 x 500 mètres à une moyenne de 1'40 de moyenne par 500 mètres.
Benoît LABBÉ
Marathonien (42 195 mètres en 3h30 ; semi marathon en 1h25
Après avoir pratiqué de nombreux sports depuis mon plus jeune âge, je pense avoir découvert aujourd'hui le sport qui me convient le mieux au vu des résultats obtenus sur mon état de forme et de mes performances au niveau mondial (voir résultats et classement sur le site www.concept2.fr). En fait, j'ai découvert l'aviron en salle au cours de mes séances de musculation à Paris. Au début, cet exercice me permettait de réaliser un échauffement avant une séance de musculation. Déjà, on pouvait se rendre compte de l'intensité de l'effort à fournir, même à un rythme lent... Le fait de se sentir bien échauffé (légère sudation) au bout de 5-6 minutes témoignait aussi de l'exigence de cette activité. Travail complet et intense, l'aviron constitue pour moi une référence et un excellent indicateur pour déterminer et estimer le niveau général de sa condition physique du moment. Aujourd'hui je possède un rameur professionnel Concept2.
J'ai eu 44 ans le 16 mars dernier et je pratique l'aviron en salle (sur ma terrasse en été) à raison d'un minimum de 80 kilomètres par semaine : la passion de l'excellence pour la vie ! Mon état de forme physique et de santé (VO2max, taux adipeux, pouls au repos, tension artérielle, récupération cardiaque, définition musculaire, taux de cholestérol, etc.) n'a jamais atteint ce niveau optimum. Tout ceci sans la moindre "traumato" si ce n'est qu'un léger mal aux fesses quand j'oublie de mettre une serviette sur le siège et quand l'effort dépasse les 20 kms . Donc que du bonheur ! Et déjà une bonne occupation pour une retraite équilibrée et en pleine santé …Patrice PÉTRINGER
Moniteur d'entraînement physique
Préparateur physique diplômé d'état en culture physique et culturisme
Laurent Valette participera au "mythique" Marathon des sables (23ème édition) du 23 mars au 7 avril 2008. Laurent a 38 ans, 2 enfants, il est technicien territorial à Chambéry en charge de la politique cyclable. Ancien membre du club d'aviron de Meyzieu pendant 20 ans, il a craqué pour les raids il y a 5 ans. Voici son récit :
Le Marathon des Sables : 245 km, 45°C, épreuve mythique et extrême : faire courir l'Homme dans l'un des endroits les plus hostiles de la planète : Le Désert.
Afin de préparer cette épreuve dans les meilleures conditions, j'ai énormément couru en condition courses avec le sac à dos de 7 kilos.
Cependant, pour éviter les blessures dues aux microtraumatismes de la course à pieds, j'ai préféré compléter mon entraînement par 2 séances de rameur par semaine.
L'avantage est que ces séances m'ont permis de renforcer le gainage musculaire dorsal et abdominal tout en améliorant le cardio vasculaire. De plus, comme "ramer" est un sport porté, j'évite de traumatiser mon corps déjà bien secoué par mes séances de footing. Moi qui ne pratique pas de petits exercices de musculation genre pompes, abdos,... Je peux travailler quasiment tous mes muscles en ramant tout naturellement sur cet appareil. 2ème avantage, si le temps est exécrable à l'extérieur, je peux quand même m'entraîner, et faire du sport en gardant mes enfants de 3 et 5 ans.
Enfin, pousser sur mes jambes lors du mouvement du rameur m'a permis de redonner un peu de puissance musculaire, ce qui est important, notamment lorsqu'on court avec un sac de 7 kilos sur 6 étapes. Un complément indispensable à la réussite de cette aventure et aux prochaines, le championnat du monde des raids aventure au Brésil en novembre prochain.
Laurent Valette
Classé 33ème sur 800 partants
245km, 27h39 (8,87km/h)
Récemment second du raid EDHEC (mai 2008)Laurent VALETTE
Le 18 octobre, une adepte du rameur Concept2 (pratique de 2 séances de 10 km de rameur hebdomadaire en plus de mes séances de course à pied (5 à 6 entraînements avec 1 séance au seuil et 1 séance d'escaliers par semaine) était sur la ligne de départ du Grand Raid de la Réunion (surnommée la "diagonale des fous") : 150 km et 9 200 m +.
Récit (prenant & passionnant) :
Jeudi 18 octobre, 17 h, Chris et moi décidons d'aller voir Cap méchant, lieu où sera donné le départ à minuit. Il est situé à 3 km de notre hôtel le Baril. En route, nous achèterons un plat de pâtes (je n'ai pas trouvé de pizza et j'en ai un peu marre du riz). Des raideurs sont déjà sur le site, certains ont planté la tente, d'autres arrivent déjà tous équipés 7 h à l'avance. Le site est très sauvage mais magnifique. Nous retournerons ensuite à l'hôtel pour nous reposer. Mon sac à dos est prêt de même que les sacs que je laisserai à Mare à boue, Cilaos et Deux bras. J'essaie de dormir mais impossible. J'ai de plus en plus peur. L'angoisse m'assaille. Vais-je y arriver ? J'enverrai quelques sms en espérant un réconfort. Heureusement Chris est là pour me rassurer. Voilà un an que j'attends ce moment, un an que je prépare cette course et aujourd'hui je ne veux plus y aller...
A 18 h 30, j'avalerai mes pâtes que je mangerai sans faim. A 22 h, nous décidons d'aller rejoindre le départ. Mon sac à dos me paraît bien lourd, et pourtant il comporte uniquement le strict minimum. Le stade est déjà bien rempli. Un dernier bisou à Chris et me voilà entassée au milieu de coureurs avant d'entrer dans le stade. Ca se bouscule, ça pousse mais pourquoi sont-ils si pressés de partir, me dis-je ? Nous rentrons par groupe de 10. Des camions récupèrent nos sacs de rechange puis chacun notre tour, nous passons à la vérification de notre matériel obligatoire (sifflet, couverture de survie, bande élastoplast, lampe avec piles de rechange, boissons...). Et me voilà sur le stade où sera donné le départ. Déjà de nombreux coureurs sont assis par terre tout près de la ligne à attendre l'heure fatidique. J'ai déjà chaud avec mon collant et mon maillot manches longues. Très vite je décide de me changer et de prendre short, tee-shirt et tee-shirt de l'organisation obligatoire pour le départ. Je retrouve Jean-Marc et Chris un peu plus loin de l'autre côté de la barrière. Impossible de lui faire un bisou. Nous sommes parqués et n'avons plus droit à l'aide extérieure.
A 23 h 30, cela commence à bouger, les raideurs se rapprochent de la ligne. J'en profite pour m'avancer vers la première ligne. Il n'y a pas de banderolle, uniquement une rubalise tendue qui fait office de ligne devant nous. Le speaker demande aux favoris (une centaine) de s'approcher, dont je fais partie. Je me trouve à côté de Vincent qui est interviewé par la télé. Les favorites réunionnaises sont là à côté de moi sans le maillot obligatoire, elles rigolent. Le stress est tombé, maintenant je ne peux plus reculer. J'aperçois Chris qui m'envoie des baisers. Je dois lui faire plaisir, je dois terminer pour lui, pour tous ceux qui croient en moi.
Le speaker commence le décompte. A côté de moi, un réunionnais est dans les starting-blocks comme pour un départ de 800 m, je n'y crois pas. 10, 9, 8, 7 et voilà c'est parti. C'est Marco Olmo qui déclenchera le départ avant l'heure. Imaginez 2 215 raideurs dans un stade, poussant pour franchir un goulet d'étranglement, au bout de 10 m de course. Résultat : j'ai failli tomber, me suis fait bousculer... ma course aurait pu s'arrêter là.
2 km 800 de route pour commencer où je me ferai doubler par des dizaines de coureurs. Mais où vont-ils à cette allure là ? Nous rejoindrons une route forestière bordée de champs de canne à sucre. 15 km et 700 m + qui vont nous amener au pied du sentier qui monte au volcan. Je prends mon rythme de croisière, pas trop vite, pour ne pas exploser ensuite. Je me rappelle de ce que m'a dit Vincent Delebarre la veille. « Tu pars pour une longue balade... ».
1 h 52 mn, j'atteints le ravitaillement où débute le GR qui va nous amener au volcan. J'en profite pour grignoter des bananes et surtout boire. Je retrouve là Alexandra Rousset par hasard. Et nous voilà repartis. J'enlève juste des cailloux dans mes chaussures. Les uns derrière les autres, au pas nous gravirons le volcan, Alexandra est dans ma roue. Cela ne sert à rien de doubler, sinon à s'épuiser et pourtant quelques petits malins tenteront de nous dépasser, au risque de se blesser. On a le temps, me dis-je ? 17 km de course, et déjà des coureurs assis sur le bord du sentier, épuisés. Ceux-là ne termineront sans doute pas. Le sentier très boueux, est jonché de racines, rondins de bois, pierres de toutes tailles, et pourtant c'est un GR. Nous prenons de l'altitude sans nous en rendre compte. Puis le sentier s'élargit, nous sortons de la forêt. Alexandra décide de courir un peu pour se réchauffer. Je ne suis pas assez sûre de mes appuis sur ce terrain technique et boueux pour la suivre. J'attendrai qu'il fasse jour pour pouvoir reprendre une foulée de coureur.
5 h 59 mn précisément j'atteindrai Foc-Foc, 23 km de course, 2 084 m d'altitude (472e au classement général). Je remplis mes gourdes, mange quelques bananes, vident mes chaussures encore une fois (j'aurai du prendre des guêtres), et me voilà repartie. Le jour se lève et il fait plus frais. Le terrain est plus roulant, j'en profite pour courir un peu jusqu'au ravitaillement du volcan au 30e km. Puis la plaine des sables, c'est magnifique. On peut apercevoir de loin la longue colonne de coureurs qui grimpent jusqu'à l'Oratoire Sainte Thérèse (2 400 m d'altitude), ce sera le point culminant du raid. Le soleil tape déjà très fort, j'en profite pour m'équiper, casquette, crème solaire... Puis c'est la descente, la première jusqu'à Piton Textor, où je ne perdrais pas de temps : remplir mes gourdes, et grignoter. Pour l'instant, je tourne avec mes gels authentic nutrition (1 par heure) et ma boisson énergétique que je recharge avec des doses que j'ai emballé dans des petits tubes + des morceaux de banane à chaque ravitaillement. La plaine des palmistes nous offrira ses paysages verdoyants, nous passerons beaucoup de barrières à vaches. Il faut faire attention de ne pas glisser. Puis la route jusqu'à Mare à boue au 50e km. Beaucoup de voitures, beaucoup de supporters venus encouragés leurs coureurs. Je pointerai en 417e position en 8 h 38 mn. Cette fois je mangerai une soupe de pâtes, et un sandwich au jambon. Tout passe bien pour l'instant, je me sens bien mis à part toujours des cailloux dans mes chaussures. Beaucoup de coureurs ont l'air complètement épuisés et essaient de récupérer. Je ne m'attarderai pas à ce poste. Il faut avancer...
Puis c'est la 2e grosse difficulté, la montée sur Kerveguen. Le chemin serpente le coteau. De la boue, de la boue et encore de la boue... impossible pour moi de courir. Je m'accroche à un wagon de coureurs et nous voilà encore à la queue leu leu jusqu'au bivouac et au pointage. Mais qu'est-ce que ça été long, et pourtant je suis bien. 59E km et 11 h de course. Chris va savoir que je suis passé puisqu'à chaque pointage, il reçoit un sms. De toute façon, il est sûrement déjà à Cilaos à m'attendre depuis plusieurs heures. Mais la montée n'est pas finie, nous prenons la direction du Piton des neiges par un nouveau sentier suite à un éboulement sur le sentier habituel. Résultat : 200 m + en plus et 2 km de plus. Puis c'est la longue descente par le bloc jusqu'à Cilaos. Je la redoutais et j'ai beaucoup souffert. Très glissante, j'avais peur et me retenais. Je savais que je laissais beaucoup d'énergie. Je me ferais doubler par de nombreux coureurs. Mais comment font-ils ? J'avais l'impression d'être scotchée sur cette pente qui n'en finissait pas (mais qu'en est-ce qu'on remonte ?me disais-je). Puis la route, pour une fois j'étais heureuse de la retrouver, je pouvais enfin allonger ma foulée. Puis je savais que Chris serait là.
69e km, entrée du stade de Cilaos. On pointe, on passe devant les tentes des médecins, des kinés puis Chris et Dominique Nugre (qui a malheureusement abandonné). Il est 13 h 30. Je pointe en 347e position. Chris m'annonce que je suis sur les bases de 38 heures. Je m'asseois pour me changer (chaussettes, tee-shirt). Chris m'aide à recharger mon sac de gels, boissons...Il fait chaud, et il m'annonce que c'est l'hécatombe. Beaucoup d'abandons devant. Kerveguen a fait des dégâts. Je m'arrêterai finalement une demie-heure (mais que cela passe vite). J'ai les larmes aux yeux en quittant Chris. Dominique me conseille d'aller manger des pâtes avant de grimper le Taïbit. J'écoute ses conseils mais arrivée devant les pâtes, elle s ne me font pas envie et je repars sans manger, avec un petit coup de blues. Après avoir quitté Cilaos et repointé (275e sans rien faire, c'est pas mal), je m'engage sur un sentier direction la cascade Bras rouge. Le sentier monte, descend. J'ai un coup de barre et toujours pas le début du sentier du Taïbit. Puis enfin, la voilà cette montée, que l'on m'a décrit comme redoutable. Je sens que je manque d'énergie (j'aurai du écouté Dominique et mangé à Cilaos). Je trouve un bâton dans le fossé et décide de m'en servir et de monter lentement. De toute façon je dois continuer même si des idées contraires tournent dans ma tête. Toute cette préparation, tous ces gens qui me soutiennent, tous les gens qui ne peuvent pas marcher, toutes ces motivations seront mon leitmotiv pour avancer. Je croiserais quelques coureurs qui décident d'arrêter là l'aventure et préfèrent redescendre sur Cilaos. C'est dur pour tout le monde. J'y arriverai. Puis le sommet (finalement il est déjà là). Puis c'est la descente parmi les acacias sur Marla.
82e km, 17 h 40 mn de course, 258e au général. Cette fois-ci je mange (soupe de pâtes : 3 bols, sandwichs...) mais je ne m'attarde pas. La nuit va bientôt tombée et le chemin à travers les blocs jusqu'à la rivière des galets n'est pas très bien indiqué, me signale-t-on. 3 km plus loin, j'atteindrai 3 roches, la forme est revenue. Je m'équipe pour la nuit avec ma frontale. Je traverse la rivière des galets, suivie par quelques coureurs. Il nous faut maintenant chercher le sentier avec nos frontales, heureusement le GR est bien balisé. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes au gré de ravines en direction de Roche Plate. J'ai perdu mes compagnons de route dans la descente. Il va falloir que je trouve du monde, je n'ai pas envie de courir seule toute la nuit.
Il est 20 h 09 quand j'atteinds Roche Plate au 90e km. Beaucoup de coureurs sont là hagards, assis par terre ou couchés sous des couvertures. Je n'oublie pas de manger, surtout de la soupe (j'espère que je ne vais pas encore grandir !). Je retrouve Georges Goutagny et Gaby Boulet, 2 raideurs de ma région. Nous décidons de repartir ensemble. Je suis rassurée. Après un léger massage sur mon adducteur droit (petite douleur), nous prenons la direction du Bronchard et de la Nouvelle. Un 4e compagnon viendra se joindre à nous, Fabrice, que j'avais rencontré sur le forum. Nous poursuivons notre chemin tous les 4, pas dans pas. Nous discutons ce qui me permet de ne pas voir le temps passé. Nous descendrons pas un chemin abrupte jusqu'à la rivière. Nous aperçevons les lumières des coureurs qui remontent sur la Nouvelle sur la colline en face de nous. Nous traverserons la rivière à travers les blocs de rochers puis emprunteront une échelle qui nous permet de rejoindre le sentier aérien de la Nouvelle. De nombreuses mains courantes jonchent le parcours (heureusement que Chris n'est pas là, me disait-je en moi).
22 h 55 mn : la Nouvelle : 97e km. J'arrive sous les applaudissements nourris d'un « joyeux anniversaire ». Mais non, il reste encore une heure avant d'atteindre le 20, leur dis-je. L'arrêt sera court pour nous 4, il fait froid. Surtout ne pas rester là. Des coureurs sont couchés par terre, il n'y a plus de place sur les lits de camp. Nous prenons la direction du col des Fourches, avant de déboucher sur la vaste plaine des tamarins. J'ai des soucis avec ma lampe Led Lenser, je n'y vois pas assez. Je prendrais la lampe Petzl Myo + que Dominique m'a prêté. Le sentier est jonché de rondins de bois puis la boue de nouveau jusqu'au sommet. Nous doublons très peu de coureurs. On a l'impression d'être seuls au monde. Descente sur la plaine des merles pour rejoindre le ravitaillement du kiosque du sentier scout. Ca y est, cette fois, c'est mon anniversaire. J'aurai la chance de souffler une bougie. Quel souvenir... Puis c'est le sentier scout. Nous traverserons plusieurs ravines. Une longue descente doit nous amener à Aurère. Il aurait du s'appeler « désirée » ce ravitaillement tellement nous l'avons attendu celui-là. Mais il faudra encore gravir une dernière montée très raide avant d'atteindre l'école.
Aurère : 28 h 15 mn de course, 113e km et 195e au classement général. Je remonte et pourtant je n'ai pas l'impression de doubler. L'élimination se fait par le devant. Fabrice décide de se reposer une heure ici, il a besoin de dormir. Nous continuerons donc notre aventure à 3. Il n'est pas question que je m'arrête dormir. D'ailleurs, je n'ai pas sommeil, même si parfois un voile noir vient brouiller ma vue. Par contre, j'attends le lever du jour avec impatience, je suis épuisée par la concentration qu'il faut pour éviter la chute. Nous descendons maintenant vers la rivière des galets pour rejoindre Deux Bras. Je suis un peu plus à l'aise quand il n'y a pas de boue mais il faut sans cesse être vigilant pour ne pas tomber. Le lever du jour annonce l'arrivée à Deux Bras, que nous rejoindrons après avoir traversés plusieurs fois la rivière des galets.
6 h du matin, 30 h de course, 123e km, 185e au classement général quand je pointerai sur la plage de sable de deux Bras. Je laisserai là mes compagnons, pressés de retrouver leurs épouses à Dos d'âne. Merci d'avoir partagé avec moi ces kms. Je récupérerai mon sac pour reprendre un peu de ravitaillement (gels, boissons) pour la fin du parcours. J'abandonnerai quelques vêtements pour alléger mon sac. On m'annonce qu'il reste 29 km, pas de problème, je me sens bien et je préfère gérer la dernière grosse difficulté avant de dérouler jusqu'à la Redoute.
Une dernière traversée de la rivière des galets sous l'oeil du photographe, qui espère peut être une chute dans le bras de la rivière. Mais non, ce ne sera pas pour moi. J'entame l'ascension de Dos d'äne à travers les sous-bois. Je me fais doubler par quelques coureurs qui grimpent comme des cabris. Le sentier serpente à flanc de falaises, des échelles métalliques et des mains courantes dans les parties les plus escarpées m'aident dans ma progression sur les passages vertigineux. Puis la route, et l'église. Un ravitaillement léger, mais pas de Chris. J'espère qu'il ne lui ai rien arrivé, me dis-je. Je récupère mon portable au fond de mon sac pour savoir s'il ne m'a pas laissé de message. Non, rien, j'appelle, ça ne fonctionne pas. Je traverse le village en me posant beaucoup de questions et j'arrive sur le stade municipal où j'aperçois Chris qui court vers moi et me souhaite mon anniversaire. Ouf, je pointe en 32 h 23 mn, au 130e km. Un petit bisou, et me voilà repartie. J'ai envie de courir. Chris m'accompagne sur quelques centaines de mètres. Je me passe de la crème solaire tout en courant, il fait chaud et j'ai l'impression de crâmer. Dernière montée, m'annonce-t-il, je t'attends à l'arrivée. Montée vers Roche Vert-Bouteille. Le sentier m'amène sur une crête effilée qui sépare d'un côté Mafate et de l'autre Dos d'Ane. Superbe. Puis c'est une succession de marches en montées et descentes jusqu'au Kiosque d'Affouches. Je double encore des concurrents. Juste le temps que l'on me souhaite mon anniversaire et je repars sur 3 km de route forestière. Je cours, je suis bien, j'ai envie d'arriver. Le sentier se poursuit ensuite dans une forêt de goyaviers où les montées et les descentes se succèdent. Je suis seule, personne ni devant, ni derrière. Je vérifie le balisage pour être sûre de ne pas me tromper. Au sortir de la forêt où je ferais deux chutes sans gravité, j'aperçois le ravitaillement de Colorado.
Nous sommes au 145e km, il y a 35 h 46 mn que je suis partie et j'ai la chance de connaître la fin de course puisque je l'ai reconnu avec Chris. J'enfile rapidement le tee shirt obligatoire et me voilà dévalant la dernière descente dans la forêt. Il fait très chaud, je sue... Le chemin est jonché de quelques petites difficultés techniques qu'il faut que je passe sans me blesser. L'envie d'arriver...Je sais que je peux voir le stade de la redoute mais je ne regarde pas. Puis la route, 300m et j'aperçois au bout de la ligne droite Chris avec un bouquet de fleurs. « Bon anniversaire ma chérie » seront ces premiers mots. Main dans la main, avec le bouquet nous franchirons cette ligne que j'attends depuis un an, sous les applaudisssements et les chants des spectateurs « Joyeux anniversaire ». Un journaliste de RFO me tend son micro pour une interview. Du coup, le chronométreur oublie de me flasher ce qui me fera perdre 2 mn 18s sur le temps officiel (pas grave, c'est pour l'anecdote). On me remet ma médaille et mon tee-shirt « j'ai survécu ».
Cela fait chaud au coeur. Chris est encore plus ému que moi. Cette victoire je la partage avec lui.
Bilan pour mon premier GRR : 36 h 52 mn 18s sur le chrono officiel et 158e au classement général, 7e féminine et 4e V1, et aussi 1ère féminine sponsorisée.
Un grand merci à tous les bénévoles, à tous les coureurs avec qui j'ai pu partager un bout de route, à tous mes amis et à ma famille qui m'ont soutenus pendant cette belle aventure humaine.
Merci aussi à CONCEPT2 pour le prêt d'un rameur. Celui-ci à parfaitement prolongé mon entrainement purement « course » et m'a donné de la puissance dans les cuisses. Cela m'a permis d'affronter les 9200M+ de dénivelé .
Martine
www.sportnat.com/eoliennesmds/
son blog : http://passion-trail.skyrock.com/Martine VOLAY
Le rameur me permet de travailler toutes les parties de mon corps en même temps et améliore mon endurance indispensable à la course à pied que je pratique en alternance avec le rameur en salle. Enfin le rameur me procure une détente et une dépense physique indispensables à mon équilibre. J'aime particulièrement ramer en groupe avec 3 ou 4 collègues. je me rends dans la salle de Fitness quatre fois par semaine, le midi pendant la pause. Mon objectif : Réaliser moins de 8 minutes sur 2000 mètres et m'inscrire dans un club d'aviron.
Véronique CARRU
Le Rameur Concept 2 complète ma préparation physique et permet d'améliorer la résistance, améliore la force mentale dans le sens où je travaille dur avec le Rameur Concept2 (ex. : 10 000 mètres en moins de 40 minutes). C'est très difficile mentalement et physiquement de tenir la cadence ; on s'endurcit donc à tous les niveaux en particulier mentalement c'est bon pour la boxe en particulier et pour le sportif en général. Je réalise 2 séances par semaine (une courte et une plus longue) en variant le rythme selon les phases de préparation, de maintien ou de récupération. J'apprécie particulièrement les séances de 30 minutes à 26 coups/min avec une vitesse moyenne par 500 entre 1min52 et 2min/500m soit 7500 à plus de 8000 mètres les meilleurs jours.
Un jour, j'ai ramé 1 heure.
J'ai parcouru plus de 15 500 mètres à 1min56 de moyenne par 500.
Je ne tenais plus debout pendant 10 min après ça.Jean-Louis MANDANGUÉ
Sélectionné olympique aux JO d'Atlanta 96,
le boxeur Jean-Louis Mandengué est depuis passé dans le camp des professionnels (invaincu en 15 combats).
J'ai arrêté ma période "ski nautique" (slalom) de mai à fin septembre et j'ai repris mon rameur qui était bien rangé au chaud ! j'ai téléchargé un programme d'entraînement interactif sur le site www.concept2.fr, afin de pouvoir conserver mes muscles (jambes, bras et abdos). Je fais aussi un peu de course à pied au quotidien (1h/jour à 8/9 km/h tranquille avec le chien). je suis contente d'avoir "retrouvé" mon rameur ; cela me fait vraiment plaisir de l'utiliser. Je l'ai depuis 2003 et il fonctionne parfaitement bien. La pratique de ce sport me permet de conserver un gainage et une tonicité optimum ; quand la saison de ski nautique s'arrête, j'ai l'impression que "tout se relâche" ! c'est pourquoi, ramer est devenu primordial !
Patricia TESTE
Du Ski nautique à l'aviron il n'y a qu'un pas...
Grand fan et grand convaincu de l'aviron en salle, je viens de mettre un pied dans/sur l'eau. J'ai fait deux séances d'essai et je craque complètement pour l'aviron tout court. Si vous cherchez un moyen de vous muscler le tronc (et les jambes), un conseil un seul : essayer, c'est magique. Ça vaut toutes les salles de musculation et tous les exercices astreignants du monde et c'est en plein air. D'ailleurs, ce sport ne va pas sans quelques similitudes avec la course à pied : endurance (2 heures d'aviron, c'est crevant aussi), sport de jambes (si, si mais dans un mouvement différent ; les deux en même temps et tempo plus lent), visant un déplacement dans la nature, mouvement recherchant une certaine fluidité, coordination, etc.
Pour les abdos, le dos et les bras, c'est l'arme absolue. Pour le reste aussi. Ça brûle les graisses et c'est complet. Une petite séance intégrée dans un plan d'entraînement sera certainement profitable au même titre que le vélo ou la natation. Que ne fut pas ma surprise d'ailleurs de compter dans les rangs du club d'aviron Caennais quelques ... coureurs de fond chevronnés. S'il y a un club d'aviron près de chez vous, faites au moins la séance d'essai gratuite. Vous ne serez pas déçu. Quant au rameur Concept2, aujourd'hui, il est devenu en quelque sorte le pivot de mes activités physiques. Si mes performances au 2 000 mètres restent modestes (7'31"), je progresse sans réel travail spécifique. C'est aussi un outil appréciable pour évaluer sa condition physique car il autorise des tests reproductibles.
Tristan KOTTELANE
De nombreuses similitudes avec la course à pied
Le rameur constitue la base d'une préparation physique avec des séances variant de 20 à 40 minutes, parfois du fractionné long, Michel dit avoir parfois plus "souffert" sur le rameur que lors des étapes du Dakar, et afin de développer la volonté à l'effort, nous plaçons les séances de rameur tôt le matin.
À bientôt pour la suite de la préparation, le Concept2 sera présent au Dakar 2008.
Visitez le site Internet de Michel MARCHINIMichel MARCHINI
Pilote de moto ayant participé à de nombreuses éditions du Paris-Dakar
Je pratique le karaté depuis 1976 au Havre au sein du Shotokan Karaté Club Havrais, que je dirige aujourd'hui et qui m'appartient.
J'ai investi en juin 2006 dans 2 rameurs Concept2 modèles D et 1 Dyno, j'ai complété cet investissement en juin 2007 par 5 modèles E afin d'optimiser la préparation physique des compétiteurs (pupilles, benjamins, minimes, cadets...1 heure d'entraînement sur le rameur par semaine pour ces jeunes en séances spécifiques adaptées à l'âge) et le bien être des non compétiteurs.
Expérience personnelle:
je m'entraîne environ 1 à 2 fois par semaine sur le rameur depuis juin 2006, avec quelques coupures passagères depuis cette période. Âgé de 47 ans j'ai participé aux jeux mondiaux Police / Pompier en mars 2007 qui se sont déroulés en Australie à Adélaïde. J'ai enchaîné six combats avant de remporter le titre mondial en Master (45/50ans) et le titre en Équipe (avec 4 jeunes karatékas français 22, 25, 28 et 35 ans). Cette réussite, au delà du travail technique, est en grande partie due à une solide préparation physique sur 4 mois avec le rameur, essentiellement du travail foncier (séances régulières 2 à 3 par semaine à raison de 45 mn à 1h par séance). J'ai pu améliorer mes qualités physiques foncières générales qui m'ont aidé à récupérer entre chacun des combats et surtout amélioré l'explosivité nécessaire en kumité (combat en karaté).
Depuis début novembre je réalise entre 2 et 4 séances par semaine.Franck OMONT
Double champion du monde 2007 lors des jeux mondiaux Police / Pompier. Cette réussite est due à une solide préparation physique sur le rameur.
Je rame sur un Rameur Concept2 depuis 2 ans, avec pour objectif de compléter ma préparation physique.
Les raids impliquent de gros changements de rythme, des transitions et de la polyvalence, mais surtout d'avoir un fond conséquent. Mes courses actuelles se déroulent sur deux à trois jours, mais aussi de nuit.
J'envisage de passer sur des raids plus longs en 2008, en France ou à l'étranger.
Les entraînements avec le rameur me permettent de changer de mes entraînements hebdomadaires (environ 12 heures entre : vélo, course à pied et musculation), ou de les remplacer lorsque le temps est trop mauvais. Les avantages de cet appareil sont la fiabilité, la performance. Tout comme l'aviron, il est complet.
Mes séances de prédilection avec le Rameur Concept2 sont du fractionné (1' - 1') ou des séances à la distance (10, 15 ou 20km).
Vincent LELARGE
31 ans - 64 kg - 1,72 m
Formateur en EPS - Raids Multisports (Vtt, canoë, Course d'Orientation, Trail…) depuis 10 ans - Marathon (3h18 à Orléans en 2005)
Ayant pratiqué le foot (niveau district et régional) jusqu'à l'âge de 30 ans, et étant obligé d'arrêter suite à des problèmes musculaires à répétition (mal de dos, sciatique, tendinites), je me suis converti dans l'encadrement des jeunes, tout en arrêtant le sport.
Arrivé à la quarantaine, je me suis remis au sport dans une salle de Fitness (malgré quelques a priori de ma part, dissipés depuis) et c'est là que j'ai découvert le rameur Concept2.
Au début je ramais pour le plaisir de la remise en condition, et ceci sans problèmes musculaires. Dans cette salle j'ai rencontré un sportif que le monde de Concept2 connait bien, Alain Mangin. Celui-ci m'a ensuite conseillé dans la pratique de l'ergo, et au fil des entraînements, cet amoureux de l'ergo ma fait découvrir les joies des compétitions.
Coté entraînement je ne suis pas un bourreau de travail, mais je fais en général 4 séances de 1h30 à 2h00 par semaine qui se décomposent entre cardio (l'ergo à lui seul représente de 1h00 à 4h00 par semaine selon les compétitions disputées), musculation, cours de Fitness et pour finir piscine ou mer le week end.
J'ai découvert la compétition à l'Open de Bretagne en 2000, après ce fut la découverte de l'Open de Paris en 2002 et maintenant les compétitions UFAS sur des distances plus longues (5000, 10000, Semi etc.). Toujours dans une bonne ambiance et un esprit de convivialité, ces compétitions sont pour moi des moments de plaisir et de rencontre qui priment avant le résultat. Et tant que l'envie sera là je continuerais.Jean-Pierre GORIN
Médaillé de bronze 50/59 ans PL - Open C2 Paris 2007